Arlindo VARELA DE BARROS ➤ La connaissance éclaire l’esprit et contribue à l’éveil de l’humanité

ecrivain entrepreneur blog
Il était une fois, la légende des initiés
Quand j’étais enfant, j’étais animé d’un enthousiasme profond et d’une énergie sans limites. Je rêvais d’atteindre un jour les étoiles, fasciné par les aventures extraordinaires des êtres élus et par les mystères de l’existence. Très tôt, mon âme s’est ainsi abandonnée au destin et à l’amour, avec la même évidence que le soleil se livre au ciel et que les astres suivent leur course dans l’univers.
Les années ont passé, mais je n’ai jamais renoncé à ce rêve qui m’était si cher. Au contraire, le temps n’a fait que le fortifier et lui donner un sens plus profond. Ce qui n’était au commencement qu’un rêve d’enfant est devenu un chemin, une vocation, puis une réalité.
Aujourd’hui, je peux dire que, d’une certaine manière, je suis moi-même devenu une étoile. Non pas parce que j’aurais simplement atteint ce que je désirais autrefois, mais parce que j’ai compris que le véritable accomplissement ne consiste pas seulement à atteindre les étoiles : il consiste à devenir soi-même capable de rayonner. Telle est, pour moi, la voie des initiés : partir d’un rêve, lui rester fidèle malgré le temps et les épreuves, puis transformer peu à peu ce rêve en lumière.  La connaissance est une lumière céleste qui éclaire l’esprit, nourrit la réflexion et contribue à l’éveil de l’humanité.
Arlindo VARELA DE BARROS ( Alias: Mohamed-Ali )
La vie dans ce monde est une aventure rocambolesque qui rebondit de jour en jour, écrivant une histoire sans fin. Car au-delà de tous les rêves et même de la mort, il y a l’Amour suprême, celui qui nous transporte jusqu’au Royaume des Enfants sacrés du Paradis.
Tandis que l’Enfer s’éloigne lorsque l’on se rapproche de DIEU, le Souverain, mon âme et mon esprit avancent, dans l’insouciance, sur le chemin des pèlerins.
Et moi, j’y vais, pas à pas, le cœur ouvert et l’âme légère, afin de garder au plus profond de mon Cœur la lumière du Soleil Éternel. Car tant que l’Amour demeure, le chemin ne s’achève jamais.

Fidèle et Fraternel
Honneur

Quintessence
Traditions

Échec et Mat
Bravoure

entrepreneur ecrivain

J’ai étudié, pendant de nombreuses années, des métiers et des disciplines aussi divers que variés. Autodidacte polyvalent et aguerri, j’ai acquis, au fil du temps, un savoir-faire professionnel de haut niveau. Depuis longtemps, j’accomplis des tâches à la hauteur de mes ambitions, de ma volonté et de mes compétences. Je suis également le fondateur et le dirigeant de mon entreprise, Jupiterium .

Vous savez certainement que, dans cette aventure rocambolesque qu’est l’existence, l’essentiel est de conserver un moral d’acier et des nerfs solides en toutes circonstances. Car seules la persévérance, la lucidité et le bon sens permettent de mener les projets à leur aboutissement.
Malgré les nombreuses difficultés de la vie et les obstacles que le monde place sur notre chemin, je suis néanmoins parvenu à écrire deux livres.
La réalisation de ces ouvrages représente une étape importante de mon existence. Elle symbolise également mon caractère, mon tempérament de battant et ma volonté de laisser une empreinte au sein de la société contemporaine.
J’assure moi-même l’édition de ces ouvrages. Leur publication constitue l’aboutissement d’une aventure longue, exigeante et parfois douloureuse, au cours de laquelle ma volonté a été mise à rude épreuve. Elle représente aussi une récompense pour ma détermination, mon esprit d’entreprise et ma capacité à mener mes projets jusqu’à leur terme.

C’est une grande responsabilité, certes, mais les richesses qu’elle procure sont tout aussi immenses.

Mon bonheur s’accomplit également dans la contemplation du monde, dans la recherche méthodique et dans l’approfondissement des connaissances. Ainsi, je savoure pleinement cette extraordinaire aventure qu’est l’existence, avec ses joies et ses peines, ses victoires et ses épreuves, ses sommets vertigineux et ses profondeurs insoupçonnées… jusqu’à atteindre, peut-être, les rivages de la béatitude et de la transcendance.

La société est un univers merveilleux, regorgeant de trésors et de possibilités. Mais elle est également impitoyable, imprévisible et soumise à des états d’âme perpétuellement changeants, parfois même en pleine ébullition.
La misère et la richesse ne sont parfois séparées que par un fil ténu, tout comme certains pays ne sont séparés que par de simples fils de barbelés.
La paix et la guerre, quant à elles, ressemblent à deux frères ennemis. L’une pousse parfois l’autre à dépasser toutes les limites du possible, au gré des idéologies, des rivalités et des ambitions humaines.
Dès lors, chacun recherche son havre de paix, ce refuge où l’on espère trouver un semblant de bonheur. Pourtant, ce bonheur, si précieux soit-il, demeure souvent éphémère. Lorsqu’on parvient enfin à l’atteindre, il ressemble parfois au repos du guerrier après de longues batailles.

SIRET : 393 977 046 00118 / ISBN : 978-2-9509838

livre ame a fleur de peau
consultant ecrivain

Vivre en société, c’est un peu comme vivre parmi les poissons dans l’immensité de l’océan. Il faut savoir naviguer avec art et intelligence, trouver sa voie et maîtriser son environnement pour éviter de se faire dévorer par les prédateurs ou de tourner en rond, telle une girouette, sans jamais parvenir à destination.
Dans cet océan humain, il existe de petits poissons comme de grands poissons. Mais, dans cette histoire de rapports de force, d’intelligence, de savoir-vivre et de respect, la taille ne fait pas nécessairement la différence. Tout dépend de la nature des êtres, de leurs capacités et de leur manière d’affronter les réalités du monde.

La société forme un tout composé de plusieurs niveaux : le bas et le haut, les fondations et les sommets, le terrain et les hautes sphères. Chacun de ces univers possède ses propres critères, ses exigences, ses difficultés et ses richesses.

Beaucoup s’imaginent que le sommet de la société est un paradis réservé aux privilégiés, tandis que sa base serait condamnée à la souffrance, à la misère, voire à l’enfer.
Je considère cette vision comme une illusion.
Car, dans les deux univers, il existe des souffrances et des bonheurs, des réussites et des échecs, des êtres généreux et des individus malveillants. Tout dépend, en grande partie, des valeurs que chacun cultive, de sa manière de vivre et du sens qu’il donne à son existence.

Le sommet de la société ne se résume ni à l’argent ni au luxe. Il constitue un univers complexe, avec ses avantages, ses contraintes, ses rivalités et ses propres difficultés.
De la même manière, la base de la société ne se résume ni à la misère ni à la souffrance. Elle recèle d’innombrables richesses, des savoirs précieux et des ressources convoitées par les personnes qui évoluent aussi bien en bas qu’en haut de l’échelle sociale.
Ce sont, à mes yeux, les trésors du terrain.
L’or, le diamant, l’émeraude, le pétrole, mais aussi l’archéologie, la sociologie et tant d’autres domaines de connaissance illustrent cette richesse immense que le terrain peut révéler à ceux qui savent l’explorer.

Je connais le sommet de la société comme ma poche, et sa base mieux encore. Car ce que je possède, ce que je comprends et ce que je sais entreprendre provient, en grande partie, de ces deux univers et de leurs interactions.
Dans tous les systèmes, le terrain constitue le socle.
Dans toutes les affaires, il existe un bas et un haut, des fondations et des sommets, des pieds et une tête. Mais aucun sommet ne peut durablement exister sans fondations solides.
Tout commence donc par les bases, par les socles et, surtout, par la connaissance approfondie du terrain.

Les trésors du terrain et les exigences des sommets.
Les richesses du terrain sont inestimables. L’art de vivre, les métiers, les activités humaines et les systèmes qui organisent notre monde prennent racine dans les réalités du terrain. Leur développement et leur pérennité dépendent également de la profondeur des connaissances que nous en tirons.
Le terrain ne se contente pas de fournir des ressources : il constitue aussi un formidable réservoir d’expériences, d’enseignements et de savoir-faire.
Toutefois, les systèmes propres au terrain obéissent à leurs propres mécanismes. Ils méritent, à eux seuls, une étude approfondie et constituent un autre univers, avec ses règles, ses exigences et ses mystères.

Sur le terrain, plus on descend dans les profondeurs, plus on consume son énergie vitale. Il faut alors déployer davantage d’efforts pour conserver sa lucidité, préserver ses compétences et éviter de sombrer dans le chaos.
C’est comparable à la plongée sous-marine : plus on descend dans les profondeurs, plus la pression augmente et plus les conditions d’exploration deviennent exigeantes.
Il en va de même dans la misère : plus une personne s’appauvrit, plus les difficultés risquent de s’accumuler, réduisant parfois sa marge de manœuvre et sa capacité à se relever.
Mais l’ascension sociale n’est pas moins exigeante.
Plus on s’élève dans la hiérarchie de la société, plus il faut mobiliser son énergie, maîtriser ses émotions et redoubler d’efforts pour demeurer lucide et compétent. Il faut aussi savoir garder la tête froide et rester humble, afin de ne pas perdre pied dans les hauteurs.
Cette ascension ressemble à l’exploration spatiale : plus on s’éloigne du sol, plus les repères habituels changent, jusqu’à ce que le vertige cède la place à l’apesanteur.

Ainsi, que l’on explore les profondeurs du terrain ou les sommets de la société, il faut apprendre à maîtriser les contraintes de son environnement sans perdre le contrôle de soi-même.

Dans les deux cas, la lucidité est une force, l’humilité une protection et la connaissance une boussole.

Pour vivre, survivre et agir efficacement dans les profondeurs comme dans les hauteurs, il faut développer un esprit capable d’appréhender plusieurs niveaux de réalité, d’en comprendre les interactions et d’en discerner les mécanismes cachés. C’est ce que j’associe à un esprit de quaternaire, à une forme d’initiation intellectuelle qui exige ingéniosité, discernement, aptitude et maîtrise de soi.

SIRET : 393 977 046 00118 / ISBN : 978-2-9509838

livre anti chomage

Certains parleraient d’un esprit exceptionnel, d’une intelligence rare ou d’une lumière intérieure.
Quoi qu’il en soit, ceux qui choisissent d’explorer professionnellement ces deux univers, qui approfondissent leurs connaissances tout en conservant leur lucidité, leur compétence et leur humilité, finissent par acquérir des savoirs précieux.
Ces trésors constituent parfois une récompense, parfois un mérite, mais toujours le fruit d’un travail exigeant, d’une expérience accumulée et d’une volonté de comprendre ce qui échappe au regard superficiel.

La connaissance, l’intelligence et l’art d’entreprendre.
Les idées peuvent être des remèdes. Elles peuvent agir comme des médicaments, des traitements intellectuels ou des instruments de guérison. Dans certaines circonstances, elles deviennent même une véritable panacée, lorsqu’elles permettent de résoudre un problème à sa racine.
Dans le monde de l’entreprise, je considère que les limites ne doivent jamais être acceptées sans examen. L’esprit de conquête, lorsqu’il repose sur la connaissance, la méthode et la persévérance, permet de repousser les frontières du possible et parfois de rendre réalisable ce qui semblait auparavant impossible.

L’humanité a accompli des prouesses qui auraient autrefois relevé de la fiction : elle a marché sur la Lune et développé des techniques médicales capables de remplacer certaines fonctions vitales du corps humain.
Qui aurait pu l’imaginer autrefois ?
Ces avancées nous rappellent que le possible d’aujourd’hui fut parfois l’impossible d’hier.
Dans cette magnifique aventure humaine qu’est le monde des affaires et de la société, ce qui compte aussi, c’est de conserver l’enthousiasme, la volonté d’agir et le goût du mouvement.

L’entrepreneuriat exige de l’audace, mais l’audace seule ne suffit pas. Il faut également de la méthode, de la discipline, de l’observation et une capacité permanente à apprendre.
Le métier de consultant et d’entrepreneur polyvalent est un travail laborieux, assorti de grandes responsabilités, mais il est aussi profondément passionnant.
C’est l’un des métiers les plus complexes qui soient, car le destin d’une entreprise, quelle que soit sa taille, peut dépendre de décisions délicates, prises dans des circonstances parfois incertaines.
Le consultant doit alors examiner la situation dans son ensemble, identifier les difficultés, évaluer les risques, anticiper les conséquences et proposer des solutions adaptées.

Sa responsabilité peut rappeler celle d’un chirurgien face à un patient : chaque geste doit être réfléchi, chaque décision mesurée et chaque intervention conduite avec rigueur.
Il faut comprendre les mécanismes visibles, mais aussi déceler les causes profondes qui se dissimulent derrière les symptômes.

Dans certains aspects, ce travail ressemble à celui des initiés de la Bourse : il faut analyser les informations, interpréter les signaux, mesurer les risques et prendre des décisions éclairées. Mais, dans notre domaine, le secret professionnel et la confidentialité occupent également une place essentielle.

Parfois, le consultant ressemble à un explorateur, à un chercheur, à un spéléologue ou à un archéologue. Il avance dans des univers complexes, examine les indices, découvre des mécanismes inconnus et met au jour des éléments qui peuvent transformer la compréhension d’une situation.
Ses découvertes peuvent contribuer à modifier le cours d’une entreprise et, parfois, à faire évoluer plus largement les pratiques d’un secteur d’activité.

D’autres fois, son travail s’apparente à celui d’un psychothérapeute : il faut identifier la fissure dans un système humain, comprendre les mécanismes intellectuels et relationnels qui ont conduit au déséquilibre, puis contribuer à rétablir une organisation plus saine.
La difficulté consiste à intervenir avec discernement, sans confondre les symptômes avec les causes, ni les apparences avec la réalité.

Il arrive aussi que cette activité exige la curiosité spontanée d’un enfant précoce, capable de poser les questions auxquelles personne n’avait pensé.
Et parfois, elle rappelle le travail des alchimistes d’autrefois, dont le savoir-faire exceptionnel cherchait à transformer la matière par l’observation, l’expérimentation et la maîtrise des procédés.

Depuis les temps anciens, notamment à l’époque des pharaons, les sociétés ont eu besoin de personnes capables de comprendre plusieurs domaines à la fois, d’organiser les activités collectives, de maîtriser les systèmes et de résoudre des problèmes complexes.
Les fonctions ont changé au fil des siècles, les outils se sont perfectionnés et les connaissances se sont développées. Mais la nécessité de comprendre, d’organiser et d’entreprendre demeure.
Dans les situations les plus compliquées, les éléments essentiels ne sont pas toujours visibles à l’œil nu.
Ce qui est déterminant n’est pas nécessairement ce qui se voit, mais ce que l’on parvient à comprendre.

Les apparences, l’intégrité et les lois.
Il ne faut pas confondre l’intelligence avec le vice, ni la lucidité avec la mythomanie. Il ne faut pas davantage confondre les anges avec les canards sauvages.
Cette formule, volontairement imagée, rappelle qu’il est dangereux de mettre dans une même catégorie des êtres, des intentions ou des comportements qui n’ont rien de commun.
Certaines personnes peuvent interpréter une telle distinction comme un manque de respect à leur égard ; d’autres peuvent y voir une remise en question de leur intelligence.
Pourtant, discerner n’est pas nécessairement mépriser. C’est chercher à distinguer les faits des apparences, les intentions des actes et les compétences réelles des prétentions.

Dans la vie, certaines situations imposent des exigences particulièrement strictes. Lorsque l’intégrité est menacée ou que l’intérêt général est en jeu, les responsabilités doivent être assumées et les règles appliquées.
La justice ne saurait reposer uniquement sur les émotions, les préférences personnelles ou les rapports de force. Elle exige des principes, des preuves, une appréciation équitable des circonstances et le respect du droit.
Nul ne devrait être considéré comme supérieur aux lois en raison de ses fonctions, de son rang ou de sa position sociale.
La recherche de l’intégrité doit ainsi aller de pair avec le respect des droits et des responsabilités de chacun.

Jadis, les anciens considéraient les scribes comme des serviteurs particulièrement honorables du savoir et de la société. Par leur travail, ils conservaient les connaissances, transmettaient les enseignements et permettaient aux savants de poursuivre leurs recherches.
Leur contribution dépassait la simple transcription des mots : ils participaient à la transmission de la mémoire collective.
Grâce à leur travail, les connaissances pouvaient traverser les générations, éclairer les esprits et contribuer au progrès de l’humanité.
Le savoir ne grandit véritablement que lorsqu’il peut être préservé, partagé et approfondi.

La raison, le cœur et la responsabilité.
Un vieux dicton affirme : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. »
Pour ma part, je propose une autre perspective : « La raison a aussi ses raisons que le cœur ne connaît pas. »
Le cœur possède ses élans, ses intuitions, ses attachements et ses sensibilités. Il nous rappelle notre humanité et donne parfois à nos actions leur profondeur.
Mais la raison nous oblige à examiner les faits, à mesurer les conséquences et à distinguer ce que nous désirons de ce qui est nécessaire.

À mes yeux, lorsqu’il s’agit de prendre une décision engageant des responsabilités importantes, la raison doit finalement trancher, quelles que soient les circonstances. Non pour nier les émotions, mais pour éviter qu’elles ne prennent seules le contrôle de nos choix.
La raison ne signifie pas l’absence de cœur. Elle signifie la capacité de conserver son discernement lorsque les émotions risquent de brouiller notre jugement.
Chacun défend sa cause, ou ses causes, et chacun assume les responsabilités qui lui incombent.
Les savants contribuent au fonctionnement des systèmes et au développement de l’économie. Les médecins combattent les maladies et œuvrent à leur prévention. Les généraux assument des responsabilités en matière de sécurité et de défense. Les pédagogues transmettent les connaissances et luttent contre l’illettrisme. Les dirigeants d’entreprise veillent à la continuité de leurs activités, à leur organisation et à la répartition des ressources dont ils ont la charge.

Les fonctions diffèrent, les compétences varient et les responsabilités ne sont pas identiques. Pourtant, toutes ces professions ont un point commun : elles exigent de leurs titulaires un engagement envers une mission.
À leur manière, ces femmes et ces hommes sont des soldats de leur domaine.
Un soldat, au sens large, est une personne qui accepte d'affronter les difficultés inhérentes à sa mission. Sa raison d’être professionnelle consiste à se préparer, à agir et à assumer les conséquences de ses décisions.

Pour être un bon soldat, il faut posséder une âme de guerrier : le courage de faire face à l’adversité et la volonté de ne pas abandonner à la première difficulté.
Mais le courage ne suffit pas. Pour que la force ne se transforme pas en brutalité, il faut également un esprit noble, le sens de l’équité et le respect des principes.
Pour devenir un guerrier accompli, il faut acquérir les connaissances nécessaires, apprendre de ses erreurs et développer une véritable maîtrise de son domaine.
Quant au guerrier légendaire, il se distingue par les nombreuses batailles qu’il a traversées, les obstacles qu’il a surmontés et les victoires qui ont marqué son histoire.

Les plus grandes victoires ne sont pas toujours celles qui font le plus de bruit. Certaines se construisent dans le silence, grâce à la patience, à la discipline et à une détermination qui ne se laisse pas détourner de son objectif.

Les détails, les victoires et la nature humaine.
Un vieux dicton affirme : « Le diable se cache dans les détails. »
Pour ma part, j’ajouterais : Les victoires aussi se cachent dans les détails.
Une erreur minime peut compromettre un projet considérable. À l’inverse, une observation précise, une décision prise au bon moment ou une amélioration apparemment insignifiante peut modifier profondément l’issue d’une situation.

La réussite ne dépend donc pas uniquement de la grandeur des ambitions. Elle repose aussi sur la qualité de l’exécution, la vigilance et l’attention portée aux éléments que d’autres négligent.
Dans la vie, certains choisissent de cultiver la haine et le chaos, tandis que d’autres préfèrent nourrir l’amour, la paix et l’ordre.
La haine engendre souvent la haine, entretient les rancœurs et prépare de nouveaux conflits. L’amour, lorsqu’il s’accompagne de respect, de sincérité et de responsabilité, peut au contraire favoriser la confiance et faire naître d’autres élans de générosité.

Bien entendu, les êtres humains ne répondent pas tous de la même manière à ce qu’ils reçoivent. Certains choisissent de rendre le mal par le bien, même après avoir subi des injustices. Cette capacité à ne pas se laisser gouverner par la haine témoigne d’une force intérieure remarquable.
Je ne suis ni politicien ni personnalité populaire, et je ne cherche ni félicitations, ni approbations, ni considérations particulières.
Mon ambition est ailleurs : comprendre, entreprendre, transmettre et poursuivre mon chemin avec la liberté de pensée que je juge indispensable.

Je ne prétends pas détenir toutes les réponses. Je considère plutôt que l’expérience, l’observation et la réflexion nous permettent d’approfondir sans cesse notre compréhension du monde.
Chaque existence est une aventure singulière, avec ses épreuves, ses découvertes, ses contradictions et ses enseignements. Ce qui importe, au-delà des apparences, c’est la capacité de tirer des leçons de ce que nous traversons et de donner un sens à nos efforts.

La connaissance, l’amour et la transcendance.
« DIEU dit : “ La vie, certes, est une lutte.” »
Cette pensée résume, à mes yeux, une dimension fondamentale de l’existence : vivre, c’est avancer malgré les obstacles, chercher à comprendre malgré les incertitudes et continuer à construire malgré les difficultés.
Mais cette lutte ne doit pas nécessairement être dirigée contre les autres. Elle peut aussi être menée contre l’ignorance, la peur, l’injustice, les préjugés et les limites que nous imposons parfois à notre propre esprit.

La connaissance est un vaste royaume peuplé d’étoiles, dont chacune éclaire une parcelle de notre compréhension. À mesure que nous avançons, de nouveaux horizons apparaissent, de nouvelles questions émergent et d’autres mystères nous invitent à poursuivre notre exploration.
Le corps et l’âme, dans leur dimension physique, intellectuelle et spirituelle, participent à cette quête permanente d’équilibre et d’approfondissement. La recherche de la quintessence devient alors une manière de donner une cohérence à notre existence, en reliant l’expérience, la pensée, la sensibilité et la conscience.

Au fil de cette aventure, nous découvrons que les richesses les plus précieuses ne sont pas toujours matérielles. Elles peuvent résider dans une idée, une connaissance acquise au prix de grands efforts, une expérience qui transforme notre regard ou une rencontre qui bouleverse notre compréhension de la vie.
La contemplation du monde nous apprend l’humilité. La méthode nous aide à progresser. La persévérance nous permet de poursuivre notre chemin. Et l’amour donne parfois à cette quête une profondeur que la seule intelligence ne saurait atteindre.
Car il existe des vérités que l’on peut analyser, des mécanismes que l’on peut comprendre et des phénomènes que l’on peut expliquer. Mais certaines expériences humaines ne prennent tout leur sens que lorsqu’elles sont vécues avec sincérité.
« Il n’y a que l’Amour qui puisse connaître les secrets de l’Amour. »

Honneur, Traditions, Bravoure ! Parole d'initiés.

Bienvenue, dans l’univers des Systèmes

Le Souffle de DIEU

LE SOUFFLE SACRÉ DE LA VIE
La Vie est le souffle sacré de DIEU le Tout-Puissant, la manifestation du Divin qui anime l’esprit de l’Humanité et illumine le mystère de notre existence.

Notre présence dans cet Univers n’est ni un événement banal ni une simple succession de circonstances hasardeuses. Elle porte en elle une profondeur, une signification et une responsabilité qui dépassent les limites de notre compréhension humaine.
En chacun de nous résident des facultés subtiles, des perceptions profondes et des émotions qui témoignent de la grandeur de notre Âme. À travers nos joies, nos peines, nos espérances, nos combats et nos aspirations, nous révélons cette dimension exceptionnelle qui fait de l’être humain un être de conscience, de sensibilité et de création, privilégié par DIEU le Tout-Puissant, Roi des Rois, Roi des Mondes et Maître de l’Univers.

Nous sommes appelés à comprendre la valeur de notre existence, à reconnaître la fragilité de notre condition biologique et à prendre conscience des réalités qui façonnent notre environnement terrestre. Mais notre regard ne saurait se limiter à la matière : il doit également s’ouvrir à la transcendance, à la contemplation du Cosmos et à cette aspiration profonde qui nous pousse à rechercher une connexion avec ce qui nous dépasse.
Car l’être humain ne vit pas uniquement de ce qu’il possède ou de ce qu’il perçoit. Il vit aussi de ce qu’il espère, de ce qu’il croit, de ce qu’il comprend et de ce qu’il choisit de transmettre au monde.

Le destin constitue une dimension de notre existence ; notre pouvoir de décision et de création en constitue une autre. Si certaines circonstances échappent à notre volonté, nos choix, nos actes et notre manière d’y répondre demeurent des forces essentielles de transformation.
Ainsi, chaque décision porte une conséquence, chaque engagement implique une responsabilité et chaque action contribue, à son échelle, à façonner le présent et à préparer l’avenir.

Toutefois, pour rétablir l’équilibre, la justice et la dignité dans l’existence humaine, nous devons avoir le courage d’entreprendre les changements qui s’imposent. Ces transformations exigent parfois des sacrifices, des renoncements et une volonté inébranlable de dépasser nos intérêts particuliers au profit du bien commun.
Il ne suffit pas de dénoncer les injustices, de déplorer les souffrances ou de contempler les désordres du monde. Nous devons également prendre nos responsabilités, individuellement et collectivement, et accomplir avec détermination les devoirs qui nous incombent au quotidien.

La grandeur d’un être humain ne se mesure pas uniquement à ses ambitions, à ses richesses ou à son pouvoir, mais aussi à sa capacité d’assumer ses engagements, de reconnaître ses erreurs, de tendre la main à son prochain et de contribuer sincèrement à l’édification d’un monde plus juste.
L’essentiel est de poursuivre notre idéal avec persévérance, de nourrir continuellement notre cause profonde et de préserver cette flamme intérieure qui donne un sens à nos efforts.
Car sans lumière spirituelle, sans conscience, sans amour et sans espérance, l’existence risque de perdre une part essentielle de sa signification. Et sans cette lumière céleste qui inspire tant d’êtres humains, que deviendraient notre foi, notre force morale et notre aspiration à nous élever au-delà de nous-mêmes ?

Que nous soyons puissants ou vulnérables, savants ou ignorants, riches ou pauvres, nous partageons une même condition humaine et une responsabilité commune : celle de préserver la Vie, de respecter la dignité de chacun et de transmettre aux générations futures un héritage qui honore notre humanité.

REGARDONS ENFIN LA RÉALITÉ DU MONDE !
Voyez-vous le bonheur véritable du Monde ?
Ce bonheur qui se manifeste dans l’amour sincère, la paix, la fraternité, la liberté, la solidarité et la possibilité offerte à chaque être humain de vivre dans la dignité.
Voyez-vous la souffrance réelle du Monde ?
Cette souffrance silencieuse ou visible, qui habite les cœurs meurtris, les peuples meurtris par les conflits, les familles déchirées, les personnes abandonnées et tous ceux dont l’existence est éprouvée par l’injustice, la pauvreté, la solitude ou l’absence d’espérance.

Voyez-vous l’esprit de résilience qui tente de survivre au désespoir et à l’abandon du Monde ?
Cette force mystérieuse qui pousse encore l’être humain à se relever lorsque tout semble perdu, à espérer lorsque l’horizon s'obscurcit et à reconstruire lorsque la vie l’a profondément éprouvé.
Mais jusqu’à quand devrons-nous accepter que tant d’êtres humains vivent dans la détresse, alors que notre conscience nous rappelle notre devoir de solidarité ?

Jusqu’à quand détournerons-nous le regard devant les souffrances que nous avons le pouvoir de soulager ?
Et combien de temps faudra-t-il encore pour comprendre que la grandeur véritable de l’Humanité ne réside pas dans sa domination, mais dans sa capacité à protéger la Vie, à combattre l’injustice et à faire triompher la dignité humaine ?

L’Humanité ne pourra véritablement s’élever que lorsqu’elle apprendra à unir la foi à la conscience, la liberté à la responsabilité, le pouvoir à la justice et le progrès à la compassion.

Que la lumière de DIEU le Tout-Puissant éclaire nos consciences, fortifie nos volontés et inspire nos actions.
Que chaque être humain retrouve la valeur de sa propre existence et reconnaisse celle de son prochain.
Que notre foi ne soit pas seulement une parole, mais une force qui nous pousse à agir ; que notre amour ne soit pas seulement un sentiment, mais un engagement ; et que notre espérance ne soit pas seulement un rêve, mais le commencement d’une transformation réelle.
Car la Vie est un don précieux, la conscience est une responsabilité et l’Humanité est une œuvre collective dont nous sommes tous, à notre mesure, les acteurs.

Le véritable héritage que nous devons laisser au Monde n’est pas seulement ce que nous aurons construit, mais aussi la souffrance que nous aurons soulagée, la dignité que nous aurons restaurée et l’espérance que nous aurons rendue à ceux qui l’avaient perdue.
Que la lumière céleste guide nos pas, que la sagesse inspire nos décisions et que l’amour demeure la force qui nous rappelle, chaque jour, la valeur sacrée de la Vie

DIEU le Tout-Puissant, source de notre foi et lumière de notre espérance, que Ta sagesse éclaire le chemin de l’Humanité vers davantage de justice, de paix et de dignité.

« Moïs (Que la Bénédiction de DIEU soit sur lui) a dit :
Ô l’Humanité !
Voici les 10 Commandements de notre Seigneur et Miséricordieux DIEU le Tout Puissant, avec ses Lois et ses Règles, afin que dans sa pratique, tu acquières automatiquement l’Esprit d’Équité et par delà ta Part d’au-delà.

Moïs (Que la Bénédiction de DIEU soit sur lui) disait : invoquez votre seigneur avec ferveur jour et nuit, car il peut vous rappeler à lui à tout moment.

Puis ce fut, Jésus-Christ (Que la Bénédiction de DIEU soit sur lui) a dit :
Ô l’Humanité !
La grandeur de l’Amour que tu portes pour ton créateur DIEU le Tout Puissant, se résume à la grandeur de ta dévotion.
Si vous avez la Foi de la grandeur d’une graine de Moutarde (La Graine de Motarde est la graine de semence agricole la plus petite qui existe) vous donnerez l’ordre à la Montagne de se déplacer, elle se déplacera instantanément et incontestablement… Car c’est l’autorité Divine qui prime et qui s’exerce.

Jésus-Christ (Que la Bénédiction de DIEU soit sur lui) disait : il vaut mieux une prière debout avec son âme, qu'une génuflexion sans âme.

Puis ce fut, le Prophète Mohamed (Que la Bénédiction de DIEU soit sur lui) a dit :
Ô l’Humanité !
Aujourd’hui, j’ai parachevé votre Religion et je suis le Garant de sa Véracité.
Voici le Chemin établi afin que vous y marchiez d’un pas ferme, sans crainte et sans lassitude.
Marchez avec constance et gratitude envers ton Seigneur DIEU le Tout Puissant et le très Miséricordieux, car c’est la Voie du Salut et de la Sagesse, le Chemin du Paradis.
Vas, vas, vas sans discorde et ni amertume, parce que la Lumière dissipe le doute et renforce la détermination de l’Âme et de l’Esprit.
La Vie ici-bas est éphémère, mais l’Amour est Éternel.
Deviens l’être que tu fus jadis, l’Enfant sacré du Paradis… et retrouve ta magnificence.

Le Prophète Mohamed (Que la Bénédiction de DIEU soit sur lui) disait : Priez debout, ou assise ou allongée, mais priez! Surtout, ne vous couchez pas sans avoir prié. »

Le Chant du Serviteur - Entre la Lumière, le Sacrifice et l’Éternité
Moi, je ne prétendrais jamais être celui qui donne des leçons, ni être meilleur ou supérieur à vous, que ce soit ici-bas ou devant notre Seigneur, DIEU le Tout-Puissant et le Très-Miséricordieux.
Pas plus que je ne prétendrais que vous êtes meilleurs ou supérieurs à moi, que ce soit aux yeux du monde ou devant DIEU, le Tout-Puissant, Créateur de toutes choses.

Je vous dirais simplement que je suis comme un soldat… un Lieutenant céleste, qui veille et témoigne de l’Histoire des jours sans victoire, mais aussi de ceux que traversent les lumières jaillissantes des Cieux, offertes en guise de récompense et de Salut.
Je suis toujours ce petit garçon devenu une Étoile. Aujourd’hui, je rêve d’être l’Espérance, afin que l’Humanité ne meure pas et qu’elle retrouve sa Toison d’Or, comme autrefois, lorsque le Monde accomplissait des prodiges et des prouesses à tout bout de champ, au gré de sa volonté.
Alors, le Monde riait à profusion, comme les chérubins baignés de joie et de béatitude, au temps où les faiseurs de Rêves faisaient encore vivre leurs merveilles.

Peu à peu, les racines de notre mémoire et les souvenirs de ce que nous étions s’effacent et s’envolent, tels les feuilles mortes emportées par le vent d’automne.
Et la Civilisation originelle demeure dans l’attente de cœurs empreints de bonté, de courtoisie et de bienveillance. Car l’Humanité n’est plus l’amie intime des Anges et des Archanges, et la Terre n’est plus, comme autrefois, au temps des géants, leur terrain de jeu favori.
Que DIEU nous bénisse tous, car nous sommes tous de pauvres pécheurs, souvent oublieux de la grâce qui nous est accordée.

Comme le veut la tradition chez nous, je vous invite à prendre place sur la Balance divine, afin que nous puissions, ensemble, contempler la réalité de ce que nous sommes.
Car le jour venu, aucune âme ne pourra se détourner de la Justice divine ni se laisser distraire par quoi que ce soit d’autre. Et ce jour viendra, avec certitude.
En vérité, je vous le dis : DIEU est omniprésent. Il est Celui qui voit tout et entend tout, en tout lieu et à tout instant.

Ô mon DIEU !
DIEU des Mondes et Maître de l’Univers !
Toi dont les attributs sont l’Honneur, l’Amour, le Respect et la Bienveillance,
Pardonne-nous. Pardonne nos offenses et guide-nous sur les chemins de ton œuvre salutaire.
Remplis nos jours de bonnes œuvres et fais brûler dans nos cœurs la flamme ardente de l’Amour suprême.
Fortifie notre dévotion par le Saint-Esprit, dont Tu es le seul véritable dispensateur.
Je sais pertinemment qu’un jour viendra où je quitterai définitivement ce bas monde.
Alors, j’avance d’un pas ferme et déterminé dans la Vallée de la Mort, sans crainte ni amertume, car je suis l’Enfant sacré du Paradis… un soldat par excellence, au cœur d’or.

Le prix du sacrifice et de la loyauté.
Autant de jours et de nuits loin des êtres chers, autant de solitude et d’amertume !
Mais par amour pour ce que nous sommes, notre vie n’a de véritable sens que si elle sert à protéger et à défendre les causes ultimes de notre monde et de notre existence.
Nous sommes une grande Famille…
Un pour tous, et tous pour un.

Ô mon DIEU !
Du guerrier que je suis, fais de moi un Apôtre, le Gardien du Savoir et de la Connaissance… puisque telle est Ta volonté et telle est la voie des Initiés.
Que Ton Nom soit sanctifié et glorifié par tous, pour l’Éternité, car ainsi est Ta volonté.
Que Ton Peuple demeure à jamais l’élu des Cieux et de la Terre, car ainsi est Ta volonté.
Que le Monde demeure éternellement sous la Lumière de Ta splendeur, car ainsi est Ta volonté.

Ô mon DIEU !
Nous ne faisons qu’Un, et l’Humanité ne peut véritablement être sans Toi.
Mon corps, mon âme et mon esprit sont les éléments qui composent mon être et font de moi celui que je suis. Car je suis le fils sacré d’Adam et d’Ève (que DIEU les bénisse), tout comme vous tous, membres de l’Humanité tout entière.
Dans notre existence, le passé et le futur sont comme des cités diurnes, lointaines ou proches, que notre mémoire et nos rêves nous permettent de parcourir.
Mais l’essentiel est de demeurer pleinement dans le temps présent, car c’est ici et maintenant que notre existence prend forme et que les choses se vivent véritablement.
Merci pour tout ce que Tu m’as permis d’accomplir et pour tout ce que Tu me permettras encore d’accomplir.

Ô mon DIEU !
Merci de nous avoir dotés d’intelligence.
Merci pour le Tout…
Amen.

Pour Toi, notre DIEU, notre Seigneur bien-aimé.
Ton noble Serviteur, fidèle et véridique,
Dans la Vie comme dans la Mort.
Hourra, Hourra, Hourra ! Parole d’Initiés.

Arlindo VARELA DE BARROS

Au Temps des Géants

Je suis un aventurier inné !

J’étais enfant, mais je m’en souviens encore comme si c’était hier, lorsque la vie m’emporta au-delà des frontières, non pas pour connaître l’exil, mais pour vivre une aventure inimaginable, digne des récits des Anciens.

Depuis notre origine dans le Cosmos, nous puisons notre énergie dans le réceptacle originel de la Vie, cette source mystérieuse où naissent et se renouvellent toutes choses.

Car le pouvoir de l’Humain ne se mesure pas seulement à son autorité, mais aussi à la grandeur de sa Force vitale, à la profondeur de son âme et à la lumière qui habite son cœur.
Le temps qui passe ressemble alors au vent du printemps, qui répand inlassablement les trésors de la Nature-Mère : Dieu, le Ciel et la Terre, témoins éternels du mystère de l’existence.
Pour l’un, c’est l’aboutissement ; pour l’autre, la renaissance.

Ainsi, au fil des quatre saisons, s’accomplissent les prémices de la Vie et les mystères de la Mort, afin que l’Éternité demeure et nous offre, ici-bas, un instant de bonheur semblable à celui du Paradis.

Au commencement de l’Humanité, dans les Cieux, notre père Adam (que Dieu le bénisse) entreprit un voyage universel afin d’accomplir son ascension et d’approfondir ses connaissances.

À son retour au point de départ, il demanda à Dieu pourquoi toutes les choses qu’Il avait créées lui étaient apparues par deux, tandis que lui-même, Adam, demeurait seul, unique parmi toutes ces merveilles.
Alors, Dieu lui répondit : « Oui, Je le sais.
Garde patience, et tu verras. Car chaque chose qui a été prescrite advient au moment qui lui a été destiné.
Va, va, Mon bienheureux, car ta destinée s’accomplira dans le bonheur de ton âme. »

Au Royaume des Êtres de Lumière, il n’existe ni pauvres ni riches, ni âmes indifférentes à la beauté de l’existence. Car le véritable bonheur n’est pas une richesse que l’on possède, ni un privilège que l’on acquiert.
Il est un trésor qui ne se révèle qu’au cœur rempli d’Amour universel et à l’esprit guidé par l’équité.
Mais le véritable bonheur commence toujours par l’espoir.

Je suis l’Alpha et l’Oméga.
Je suis le Commencement et l’Aboutissement.
Je suis l’Esprit et la Sainteté.
Je suis l’Esprit de Lumière.
Je suis, et Tu es !
Toi, ma Reine au cœur de perle.
Toi, mon Amour éternel.
Toi, mon Cœur, ma Bien-Aimée.
Toi et Moi, tels la Lune et le Soleil, unis dans la transcendance, nous sommes la Vie.
Toi et Moi, dans les jours de bonheur comme dans les heures difficiles, nous sommes les Enfants du Paradis.

Ici et ailleurs, au-delà des frontières visibles et invisibles, le Destin devient notre Royaume : le Monde des Bienheureux.
Je suis, et Tu es.
Ensemble, nous sommes l’Amour véritable : Le Soleil aux Jardins de Printemps.
Comme jadis, au temps des Géants et des Troubadours, nos cœurs se remplissent des trésors que seuls les amoureux savent reconnaître : la tendresse, la fidélité, l’espérance et la promesse d’un amour qui défie le temps.
Toi et Moi, ensemble, allons vivre l’Amour de nos rêves, écrire les pages de notre destinée et faire fleurir, au jardin de nos âmes, les roses éternelles de notre bonheur.
My Loving… ♥♥♥

Que cela soit entendu et que cela soit écrit.

Ô mon Dieu, notre Dieu !

Ô mon Seigneur, notre Seigneur !
Que Ta Volonté s’accomplisse et que Ta Lumière demeure, de génération en génération.
Qu’elle nous enveloppe de grâce, de paix et de sérénité, ici et maintenant !
Pour aujourd’hui et pour l’Éternité.
Pour nous et pour toute l’Humanité.
Que l’Amour soit notre chemin, que l’Espoir soit notre force et que la Lumière soit notre destinée.
Amen.

Arlindo VARELA DE BARROS

La Vie est une aventure extraordinaire et rocambolesque
avec ses Hauts et ses Bas, pour le Meilleur et pour le Pire

La Ferveur de Vivre

J'étais Jeune, J'étais Vigoureux, J'étais Enthousiaste.
Dans la Vie, il est des trésors naturels que l’on possède, mais que le temps finit inévitablement par emporter.
Et puis, il est des trésors que l’Esprit préserve au fil du temps, et que même les années ne sauraient user…
C’est l’Amour de DIEU et l’Amour de ce que nous sommes.
Arlindo VARELA DE BARROS

Pour l'Amour de DIEU

 Au Milieu des Étoiles dans le Royaume des Cieux, comme les Anges et les Archanges
Accomplissement ou Parachèvement
Aboutissement ou Renaissance
Être ou Pas Être
Des Larmes et des Sourires sous le Soleil
Les Invocations des Prières sont le Face à Face avec DIEU

L'enthousiasme est une énergie vitale à toute épreuve, car c'est un don de DIEU notre Seigneur le tout-puissant.
Et la personne qui gardera en elle ce trésor inestimable aura toujours une part d'elle en constance dans la lumière céleste… et par conséquent l'Esprit de Résilience.
L'existence est l'essence même de l'Être.
Dans le sillage de la Vie et de la création, nous sommes comme les feuilles liant la racine, dont le matin est débordant de vigueur, et à l'aube de la nuit elle se métamorphose comme le papillon dans une autre Vie, car ainsi est le destin et ainsi est notre destinée.
L'Esprit du savoir et des connaissances et la lumière qui éclaire les Âmes en exil.
Le chemin du retour aux sources est aussi fin qu'un fil de tissage, mais, cependant, il nous mène inévitablement jusqu'à la porte du royaume d'Éden.

Le Jardin d’Éden est le surnom que les Anciens avaient donné au Royaume des Bienheureux.
Ce Royaume était la Terre sacrée Originelle d’où Adam et Ève (que DIEU les bénisse), père et mère de l’Humanité, ont été créés et d’où DIEU leur avait insufflé le souffle Sacré de Vie.
Pour donner suite à leur Exil, DIEU le Miséricordieux a créé à l’identique un échantillon de la terre sacrée, un Jardin luxuriant et paradisiaque, où se trouvaient en abondance toutes les bonnes choses du Paradis Originel.
Et ce lieu sacré et merveilleux s’appelle aussi la Planète Terre.
Et également, les Anciens l’avaient surnommé, le Jardin d’Adam ( que DIEU le bénit).

Par ailleurs, le prophète Jacob (que DIEU le bénit) après avoir entrepris une rude lutte avec un Ange messager pendant toute la nuit, et c’est depuis le lever de ce jour-là que DIEU a donné à Jacob ( que la Paix et la bénédiction de DIEU soit sur lui) le surnom de « Israël », en guise de récompense et de souvenir de sa gratitude envers Lui.
DIEU a par sa permission accordé le nom d’Israël à une contrée du pays de Canaan, communément appelée la terre d’Israël, à savoir le pays des douze (12) tribus d’Israël ( que DIEU les bénisse tous) les Enfants et Descendants de « Abraham » ( que DIEU le bénisse) Notre Père et Patriarche de l’Humanité.

Comme tout le monde sait que le Soleil, le Lampadaire et la Lanterne éclairent incontestablement, car ce sont leurs raisons d’être.
Dans cette histoire rocambolesque, c’est que toutes les choses qui éclairent, comme par enchantement, elles sont elles aussi éclairées par leur propre lumière… c’est de l’auto-éclairage ou plutôt de l’illumination.
La grâce de DIEU est sans limites, tout comme sa Science aussi.
C’est avec l’enthousiasme ou plutôt avec l’Amour que nous luttons contre la lassitude et l’ingratitude.
Et c’est aussi avec l’enthousiasme que nous accomplissons au quotidien les tâches de notre mission ou plutôt notre raison d’être, dans ce bas monde, ou plutôt notre Terre d’Exil.

En ce lieu Sacré, Monde des Morts ou Lieu d’Épreuves.

Ô mon DIEU, notre DIEU.
Toi l'Unique DIEU, créateur et maître de toutes choses dans les cieux, sur la terre et sous la mer.
C'est à Toi seul que nous vénérons, que nous glorifions, que nous invoquons.
C'est à Toi seul que nous sommes soumis, c'est devant Toi seul que nous prosternons.
C'est à Toi seul que nous adorons et que nous implorons le secours, la miséricorde, la protection, la bénédiction, la prospérité et l'abondance, les victoires, la sagesse, le salut, tes bienfaits et ta bienveillance.
Ô mon DIEU, notre DIEU.
À Toi vont les louanges et la gloire, Toi le Majestueux, l'omnipotent et l'omniprésent, l'omniscient et le magnifique.
Guide nos pensées, nos paroles, nos actes, guide nos pas, guide-nous dans ce Monde et dans l'autre Monde.

Ô mon DIEU, notre DIEU.
Soulage notre fardeau, apaise notre cœur et donne-nous de la Force.

Exauce nos voeux, écoute et accepte nos prières, agrée nos œuvres et nos actes, et accepte-nous en tant que tels… tes Serviteurs et noble Créature.

Purifie notre Esprit, notre Âme, notre Cœur et notre Corps, et fais descendre l'Esprit-saint sur nous dans ce Monde et dans l'autre Monde.
Aplanis le chemin sous nos pieds et facilite-nous l’existence, et accorde-nous ta bénédiction, ta protection et ta miséricorde, de génération en génération, dans ce monde et dans l’autre monde jusqu’à la fin des temps et pour l’éternité.
Accorde-nous une place auprès de Toi, une place dans le Paradis, une place dans ton Royaume, le Royaume des Cieux.
Honore-nous dans ce monde et dans l’autre monde, et préserve-nous de l’égarement et des châtiments, dans ce monde et dans l’autre monde.
Accorde-nous une Famille et une descendance Pieuse et digne de Toi, dans ce monde et dans l’autre monde, de génération en génération pour l’éternité.
Réunis nous et Unis nous Tous dans ce monde et dans l’autre monde, de génération en génération pour l’éternité.

Illumine notre poitrine, notre cœur, notre âme et notre Esprit.
Dissipe notre tristesse, notre peine, notre chagrin et notre amertume.
Éclaire-nous de ta Lumière bienveillante, guide-nous sur ton chemin et parmi ton Peuple, fais de nous tes Fidèles Serviteurs, et fais-nous accomplir ta volonté.
Accorde ta grâce et ta bénédiction à toutes tes Créatures et à toute l’Humanité, dans ce monde et dans l’autre monde, de génération en génération pour l’éternité.

C’est Nous qui te le Demandons et c’est Moi qui te le Demande.
Nous les Enfants d’Adam et Ève (que DIEU les bénisse), tes nobles et Fidèles Serviteurs et Créatures.

Ô mon DIEU, notre DIEU.
Délivre-nous du Mal et de tous ceux qui te sont détestables.
Délivre-nous des Obstacles qui nous incombent et qui nous affligent.
Protège-nous du Mal et de tous ceux qui te sont détestables.
Éloigne de nous le Mal et tous ceux qui te sont détestables.
Fais descendre sur nous l'Esprit-Saint, accorde-nous ta grâce et le Salut pour notre Âme.
Pardonne-nous, et fais de façon que nous puissions te vénérer, t'honorer avec sincérité et dévotion.

Ô mon DIEU, notre DIEU!
Accorde-nous ton assistance pour te remercier de Tout, pour nous rappeler de Toi, pour perfectionner ton Adoration.
Accorde-nous ton assistance pour l'accomplissement de toutes les bonnes choses, dans ce monde et dans l'autre monde.

Ô mon DIEU, notre DIEU.
Ô mon Bienfaiteur, notre Bienfaiteur.
Louange et Gloire à Toi… car toi seule es digne des Louanges et d’Adoration.
Toi Maître et Créateur de l’Univers et de ce qu’il Contient.
Merci, Merci d’avoir gardé en Moi les Souvenirs indélébiles de ce que Nous Sommes et la Transcendance.
Bénis nous Tous et répand la Paix sur nous Tous, dans ce Monde et dans l'autre Monde.

Que ceux-ci soient entendus et que ça soit écrit... Amen.

« Les Mots Nobles sont la puissance même du Verbe, et l’Esprit-Saint est le Verbe par excellence.
La conscience de ce que nous sommes, Engendre inévitablement la Régénérescence de ce que Nous Sommes. »

L'ambition et la passion sont des facteurs extraordinaires de développement de soi, et aussi des causes subtiles de perdition.
La jalousie est une maladie viscérale et incurable, car l'être envieux n'est point rassasié et ni ne le sera.
Les valeurs morales n'engagent que ceux qui les portent et qui les appliquent, étant donné que le libre arbitre est imposé par le créateur DIEU le Tout-Puissant.

La dignité est un trésor où seules les âmes nobles la possèdent, tout comme l'Esprit saint règne sur toutes choses que DIEU a autorisées… dans ce monde et dans l'autre monde.
Tandis que de nombreuses personnes pavanent sans vergogne dans la vanité, sans savoir quel chemin les mène, avec âme sans conscience et en disgrâce.
L'art d'accomplir des œuvres et chefs-d'œuvre qui sont essentielles pour l'humanité commence d'abord par l'anticipation de l'adversité… car le bonheur des uns fait le malheur des autres et vice versa, c'est la triste réalité, mais c'est la Vérité.
Vivre et survivre dans le Meilleur et dans le Pire.
Ce qu'est important, c'est que l'humanité se nourrisse en abondance des œuvres de DIEU le Créateur et devienne meilleure et plus forte, ici et maintenant.
Ce qui compte, c'est de ne jamais renoncer à sa Foi en DIEU, l'engagement et le serment, car ce bas monde est éphémère et la fraternité est solide comme le Roc.

Pour moi, ce qui est essentiel c'est d'avoir accompli toutes les tâches qui m'étaient destinées, même au prix du sacrifice, car dans la vie, nous ne pouvons servir deux maîtres ou plutôt deux DIEU.
L'être noble ne vante pas toutes les prouesses qu'il a accomplies…
L'aventurier-e est un personnage semblable au caméléon, alors chaque jour suffit sa peine.
Hourra, Hourra, Hourra !
Honneur, Tradition, Bravoure.
Mission Accomplie… Parole d'initié.

Merci mon DIEU.

Arlindo VARELA DE BARROS
Alias : ( Mohamed-Ali )

l'Esprit de Résilience

il était une fois la légende des initiés
Quand l'âme est soumise à l'Esprit et que l'Esprit est soumis à DIEU :
Par conséquent, le corps, l'âme et l'Esprit seront en parfaite harmonie avec soi-même et les éléments de l'univers.
Tandis que la connaissance universelle génère automatiquement la paix intérieure, et aussi la force vive de l'Esprit dans la quintessence et la béatitude.
D'où nous venons, où nous allons, qui nous sommes !
DIEU a dit : Ô vous les Humains !
Connais toi-même et ainsi tu connaîtras l'ensemble de tes semblables.
Secret d'initiés.

LES GUERRIERS DE L'OMBRE

LES GUERRIERS DE L'OMBRE
« Au-delà d'Imagination »

Il était une fois la naissance de la créature la plus sophistiquée et merveilleuse des créations de DIEU, notre Seigneur le Créateur Suprême de l'Univers, des Cieux, des Mondes et de ceux qu'ils contiennent.

Au commencement de l'Histoire Humaine dans les Cieux, il s'est produit un événement historique et chaotique qui a entraîné la modification du programme initial qui était destiné à l'Humanité et à Iblis (Diable).
Suite à la transgression (désobéissance) du Commandement de DIEU par un acte communément nommé le Péché Originel de notre Père et Mère Adam et Ève (Que la grâce et la bénédiction de DIEU soit sur eux.
Cela a provoqué la destitution des trois (3) êtres concernés par cette sentence sans appel et
Finalement, eux et Iblis/Sheitan (le Diable) furent expulsés du Paradis Originel vers cette Terre que nous habitons, par un transfert de Monde et de Vie.
Et juste avant leur téléportation dans ce Monde, DIEU leur a dit :
" Descendez vous Tous d'Ici, vous et Iblis, et soyez les Ennemis des uns et des autres (Iblis) Vous serez sont Ennemi et il sera votre Ennemie ainsi qu'à votre descendance." Sourate : 20. (Ta-Ha) Verset : 123 du Coran.

Et depuis cet instant-là, l'Esprit de l'Être Humain fut proclamé... Combattant ou Soldat, ou plutôt Djihad (Celui qui combat contre Lui-même) Mineur et Majeur.
C'est ainsi que la situation de combat fut prescrite à l'Humain par la Sentence de DIEU, mais aussi c'est une malédiction que l'Humain s'est infligée à Lui/Elle-même par la Transgression du Commandement de DIEU, et par conséquent, ils avaient irrévocablement mis en Eux les Pêchés et la Mort.
Les Péchés et la Mort sont considérés comme des Maladies et sont héréditaires génétiquement de Génération en Génération, car c'est une Bactériologie ancrée dans les Gènes (ADN-Génétique) de l'Humain et personne ne peut et ni ne pourra modifier cet Héritage Originel.
La question à ce sujet est : que peut-on faire pour éradiquer cette maladie et malédiction originelle ?
L'Humain a toujours été confronté à l'ironie du Destin depuis le premier jour de notre existence : Et la Réponse à cette question était descendue du Paradis Originel avec les expulsés, car elle était en eux-mêmes... dans les Commandements de DIEU outre " La Soumission" à DIEU.

Depuis le commencement de la Vie de l'Humain sur la Terre, DIEU nous a toujours envoyé des Prophètes et des Apôtres pour nous enseigner comment nous purifier de ces Maux (Maladies) Originelle, ainsi que les autres Maux (Maladies, Péchés) qui proviennent de nous-mêmes, car on ne peut pas parvenir à une Pureté (Purification) totale par nous-mêmes... à défaut de moyens de Purgatoire.
Par conséquent, DIEU vient nous compléter par sa Grâce ou plutôt par sa Miséricorde, afin de réintégrer l'Humain dans son Cercle Sacré (Royaume) de Créature Pieuse ou plutôt dans le Paradis Originel.

Sur la Terre, Tout le Monde constate que l'Humanité s'est toujours livrée des guerres dont la plupart ont été qualifiées de barbarie ou plutôt de cruauté.
Certains Pays ou Tribus, c'est pour la Défense face à les Agresseurs, et d'autres c'est pour le Pillage des Trésors tant convoités, et dernier coup de Vice de certains Pays, c'est de pousser l'adversaire vers la Faillite et du même coup vers la régression Globale de son Évolution et Modernisation... Comme disent certains dirigeants (présidents) : Qu'ils restent proches de l'ère des Cavernes ou plutôt Cro-Magnon... c'est mieux pour ses Gents-Là.
C'est triste à dire, mais le combat c'est dans les Gènes de l'Humain, tantôt Victimes et tantôt Agresseurs.
Combien de Nations, EMPIRES et Royaumes ont existé sur cette Terre, tous aussi Puissant-te les uns que les autres, mais au final, par l'ironie du Destin et du Sors, ils ont tous été rasés de la Surface de Terre. Certain par leurs adversaires légendaires et d'autres par leurs propres systèmes d'autodestruction, une maladie génétique proprement humaine, et certains ont disparu par les cataclysmes naturels de la Nature-Mère Environnementale.

Ici, dans ce Monde, toute chose y compris l'Humain n'est que de passage ou plutôt éphémère, à l'exception du Royaume et des INITIES.
Les Initiés sont en général très mal connus du Monde, car en connaissance de cause, l'avarice, la Mesquinerie et la jalousie du Monde, il est préférable pour ce statut de demeurer invisible pour ne pas dire incognito, ou plutôt dans l'ombre des aventures de la Vie et de l'Existence.

Les INITIES proprement dit, sont les bras armés de DIEU par Excellence sur la Terre, pour le maintien de l'Ordre et de l'Équilibre en général de la Vie Sociétale.
Dans l'Histoire des Initiés, ou plutôt de l'Organisation Secrète, les Tirants, Nations et Empires ont toujours été démoralisés et destitués par l'Art du Combat des Initiés... Oui, vous avez bien entendu.
La Guerre est aussi un domaine où l'Humain exerce avec ardeur ses talents de combattant, d'une part, en qualité de Défenseur (Défense), et d'autre part, en qualité de Conquérant ou plutôt d'Agresseur.
Dans les Catégories de l'Appartenance, les Initiés proprement dits sont des Lieutenants de DIEU sur Terre par excellence.
C'est un engagement à vie sous le poids des responsabilités et des Règles d'Or des Commandements de DIEU qui demeure immuable et d'exception pour les Êtres d'Exception.
Dans la Vie Quotidienne, il y a des personnes qui Oeuvre tout azimut au Coeur même des systèmes globaux de la Société, afin que le Monde puisse vivre paisiblement et en toute sécurité.

Grâce à ce Système d'Engagement Sécuritaire, Alimentaire, Sanitaire et Médicale, Humanitaire, etc.
C'est un choix d'exercice de telle activité malgré les contraintes qui parfois vont jusqu'aux sacrifices ultimes pour la protection de l'Humanité et du Territoire.
Malheureusement, sans ces Personnes-là, la Vie sur Terre ne serait que Chaos et Désolation, et l'Ère des Cavernes nous l'a bien démontré où Seulement les plus forts et les Lois du plus fort pouvaient régner de toute part et à tout moment.
Et heureusement la Vie possède son Côté Salvatrice pour l'Humanité, car même dans l'ère des Barbares, il existait aussi des Âmes Nobles et dont l'Esprit a toujours Combattu Farouchement le Diable et les Démons de quelque nature que ce soit... C'est la part du Paradis Perdu, mais qui n'a jamais quitté l'Humain où qu'il soit, tant pour l'individu que pour le Collectif...
Mais seulement le libre arbitre l'emporte, à l'exception des Êtres Élus automatiquement par le Destin ou par DIEU, le Souverain Lui-Même, pour la Noblesse d'Âmes de l'Humain ou plutôt de l'Individu.

Sur la Terre, ils ont toujours existé les Êtres d'Exception aux Caractères d'Exception. Des êtres dotés d'intelligence extraordinaire, doués et des surdoués... autrement dit, un quotient intellectuel (QI) très développé ( Systèmes Neurologie de Gestion Cérébral de L'Humain). Certaines personnes sont dans le domaine intellectuel, d'autres c'est l'habileté, et d'autres c'est l'intellect et l'habileté : et certaines personnes sont spécialistes dans un domaine précis, tandis que d'autres sont des polyvalents ou plutôt des caméléons. Tout comme ils ont toujours existé dans le Monde, les Soldats, les Guerriers et les Super Guerriers.
Il ont toujours existé dans divers secteurs de la Société Civile, Militaire, Scientifique, Économique, Humanitaire et Éducative.
Chacun mène sa bataille en fonction de son/ses domaine(s) d'activité(s) et d'engagement.
C'est des Êtres ou plutôt des Tribus de Valeureux dont seulement le Sens des Combats font leur Joie de Vivre et parfois pour Survivre, pour l'humanité, mais également pour Eux-Mêmes.

La Joie possède double sens, car un qui va vers autrui et l'Humanité et l'autre qui provient d'autrui et de l'Humanité. C'est-à-dire que vous rendez des gens joyeux et/ou heureux et vis-ver-ça.
Mais lorsque la majorité du Monde autour de vous est nonchalant voire malheureux, par conséquent, vous serez touché par l'Amertume et votre jubilation disparaîtra, et ceci par votre Humilité vis-à-vis d'autrui et de l'Humanité si toutefois vous êtes d'une Nature Altruiste et d'un Esprit d'Équité.
Suite à la prise de conscience de la Vie sur Terre, nous faisons forcément un état global de la Situation Humanitaire et Sécuritaire du Monde.
Cependant, nous constatons que les changements de mode de vie et également le mode de pensée de l'humanité n'ont pas subi une modification significative de l'Art de Vivre.
Principalement dans son ensemble caractéristique, le comportement est resté similaire aux civilisations antérieures et ceci jusqu'à l'ère de Neandertal, Cro-Magnon ou des Cavernes.

La raison principale d'absence significative d'évolution positive dans les divers domaines du Savoir-Vivre Bien, c'est parce que la majeure partie de l'Humanité traîne encore aux pieds ces Boulets de Carcan qui ont toujours fait régresser le Monde dans le domaine spirituel et intellectuel qui constitue en réalité l'essentiel de ses Bienfaits, à savoir, la Panacée et la Lumière Originelle l'Humanité et de l'Esprit.
Dans la Nature Humaine, il y a des Règles d'Or ou plutôt des Commandements de DIEU dont l'Humain ne peut contourner, se détourner ou se distraire dans l'application de son existence ici-bas.
C'est la Règle du Talion : Dent pour dent, Coup pour coup. Dans d'autres termes, comme tu fais, comme tu subiras. Autrement dit : Tu récolteras ceux que tu as semés.
DIEU a révélé à l'Humanité dans la sourate : 4 - Verset : 28 : " Dieu veut vous alléger (les obligations,) car l'homme a été créé faible."
C'est-à-dire, pour être fort, il faut être connecté à DIEU inévitablement, d'où vient l'obligation de la Soumission à DIEU et sans condition.

C'est dans cette parenthèse d'obligation que le Diable intervient avec ruse et détermination, afin que l'Humain transgresse sur le champ les Commandements de DIEU et surtout les Règles qui sont essentielles pour rendre meilleure sa Nature globale de l'Humain.
Comme dit un vieux dicton français : Divisé pour Mieux Régner.
Et au final, depuis l'ère Neandertal, le Monde passe son temps à se battre les uns avec les autres, mais bizarrement il n'y a qu'une minorité de l'Humanité qui combattent l'Iblis (Diable), et surtout frontalement.

Vous voyez les Méthodes du Diable sont simples, mais redoutables, car les points faibles ou plutôt la faiblesse de l'Humain, c'est le Tambour, la Fanfare, l'ivresse, la luxure et la Bassesse, etc.
Tandis que pour la considération, le respect, le pouvoir, la domination et le pouvoir d'achat, beaucoup de gens sont Preneur, car avec le Diable ils font de très bonnes affaires... sur la Terre.
Mais au final, c'est la débâcle (Perdition) pour tous ces gens qui fricotent avec le Diable pour quelque raison que ce soit.

L'Arrogance et la prétention des uns et des Autres, la Cruauté et la Mesquinerie des uns et des Autres...
Et vous entendez des Chefs d'Etat et des Grands Responsable Militaire qui Proclame haut et Fort dans les Médias à l'intention du Monde Entier.
" Moi ceci, Moi cela, Je suis le plus fort du Monde et le Plus Intelligent, Personne au Monde n'as Encore Fait ceci ni Cela, et qui Va m'En Empêché d'Agir a ma guise et avec mes Propre Règles, Etc."

Et patati et patata, c'est que du Bla Bla Bla, et Rien de Plus, que des Fanfarons et des Bouffons aux Soldes de quelques Vicieux-ses qui Pense pouvoir prendre le Contrôle de la Planète et Faire du Monde des Vanupieds et des Misérables, ni plus ni Moins... Est-ce que vous voyez le Vice du Diable dans Tout-ça.
Ces gens-là n'ont aucun respect pour la 'Vie' Humaine et ni pour les Institution et les Gents des Institutions, car ils/elles pensent qu'eux sont au-dessus des institutions internationales.
Jusqu'à présent, ils sont tous restés dans l'Impunité Totale, ni justice et ni Conte rendu aux Institutions Internationales.
Dans l'ensemble, dès qu'ils/elles subissent un sale coup des autres, ce sont les premiers à descendre dans les rues et battre le pavé comme des que dalle pour se plaindre des saletés qu'ils/elles ont subies et ont fait subir.

Ces Gents-là, ils ne savent pas qu'en Attisant (Provocation) les Adversaires de telle sorte, ils/elles vont finir par être confrontés aux véritables Guerriers du Monde Entier pour relever les Défis, comme au Temps du Far-west, où les Francs-Tireurs Sillonnaient les 4 (quatre) coins du Pays à la Recherche du Cowboy qui était le Tireur le Plus Rapide en Vogue (Mode du Moment)... Car comme dit un vieux dicton français, " On finit toujours par trouver son maître (Plus Fort que Soit)", et plus fort ils/elle criaient, et plus vite ils/elles étaient rasés de la surface de la Terre par le nouveau ou nouvelle donneur de leçons.

" Ce n'est pas le Royaume, Pays, Tribus qui possède la plus grande armée ou qui a le plus grand trésor/richesse qui est le plus fort dans le sens de la puissance militaire ou le pouvoir tout simplement.
Toute armée digne de ce nom sait que la victoire d'une bataille ou d'une guerre face à un adversaire à la hauteur ne peut être acquise que par la puissance de l'intelligence des guerriers, ou plutôt du guerrier légendaire.
Parfois et souvent même, le sort de tous dans cette situation ne dépend que de la combativité intellectuelle de quelques personnes ou plutôt d'une personne extraordinaire.

L'Histoire de l'Humanité nous révèle que c'est une seule personne qui a inventé l'électricité, le téléphone, l'avion, la voiture, le vaccin, l'humain dans l'espace, l'humain sur la lune, et pour conclure dernier en date le Royaume-Uni par un guerrier légendaire ou plutôt inconnu, etc.
Comme quoi, souvent DIEU met le sort du Monde entre les mains de quelques personnes et parfois d'une seule personne pour retourner les situations.
Avant l'ère de bronze et de Fer, l'arme fatale des guerriers c'était le Pouvoir Occulte ou plutôt le pouvoir de l'Esprit... Saint ou Maléfique.
Un seul cri suffisait pour anéantir toute une armée... on l'appelait le cri de l'Ange et aucune âme ne lui échappait.
Bien des Nations et des Rois avaient été vaincus par les Initiés légendaires ou plutôt les Soldats de DIEU le Tout-Puissant.
Une seule Idée, une seule Méthode, une seule Compétence, un seul Coup, une seule Fois et l'adversaires Anéantie....
Parfois c'est avec leur propre arsenal de guerre... Histoire des Alchimistes.
Iblis (Le Diable/Lucifer) est tout seul, mais regardez les catastrophes qu'il a répandues sur l'Humanité toute entière.
L'Homme ou la Femme for et forte, ou plutôt Puissant et Puissante, ce n'est pas avec de l'Argent et autres trésors matériels, ni avec leur Intelligence, car la Véritable Richesse de l'Humanité provient de Notre Coeur.

L'Être Humain prétendu être un être bien, c'est celui ou celle qui est pieux ou pieuse.
Aucun Être Humain ne rentre dans la Tombe avec ses Fortunes, à l'exception de la Richesse et les Misères de Son Coeur, ou plutôt les Trésors et les Malheurs de Son Âme.
DIEU Veille. "
Au final, le Diable a roulé Tout ces gens-là qui sont avec Lui dans Son Royaume, ou plutôt l'Enfer.
Tout acte produit par l'Humain engendre automatiquement et inévitablement des conséquences bonnes ou mauvaises, tout dépend de l'orientation du sens de l'acte, mais il y aura des conséquences, ou plutôt du résultat final de l'acte.

Tandis que pour l'Histoire de l'Amour et de la Persévérance, je vous éclairerais (si DIEU le veut) dans un autre Monde... Et sachez que même Iblis (Diable) possède en lui cette flamme sacrée que nous avons nommée l'Amour, car aucune des Créatures dans l'Univers ne peut l'éteindre, nous ne pouvons que l'alimenter et le répandre dans la bienveillance et la Tradition, car l'Amour est Éternel.
Ici, au milieu du vacarme entre la Lumière et les Ténèbres, comme le Jour et la Nuit se succèdent : Alors notre Joie d'exister dans ce Monde demeure dans l'Accomplissement de ce que Nous Sommes telle est la Volonté de notre Seigneur DIEU le Tout-Puissant.
On n'oublie pas ses racines, le Paradis Originel et Éternel.
Notre Histoire aussi ne s'Efface Pas.

Fin de citation, et que le Bon Vent vous mène, et que DIEU vous bénisse dans ce Monde et surtout dans l'Autre Monde, ou plutôt dans l'Éternité.
Bienvenue chez les Gardiens de l'Ordre sur la Terre... " La légende des Guerriers "
Avec DIEU, " Foi et Lois"
- Vous avez dit pas de règles !
- Ok, donc avec vous nous userons qu'une seule règle, c'est Tout les Coups sont Permis.

LES FRÈRES ENNEMIS

LES FRÈRES ENNEMIS - Les Soldats de la Vie
" Honneur - Tradition - Bravoure "
Les Règles d'Or du Serment et de l'Engagement au Service de la Cause juste.
- Pour le Meilleur et pour le Pire, et à la Vie et à la Mort.
Seulement la Mort peut délier le Serment de l'Engagement, car ce qui a été fait par l'invocation solennelle sur la Terre, sera aussi lié inévitablement dans le Ciel.

Depuis le commencement, l'Humanité a été contrainte par la voie de la raison de choisir son can ou plutôt son Clan, car il y a toujours eu deux (2) chemins : Celui du Bien et du Mal, ou plutôt, celui de DIEU et celui du Diable... Et ceci le restera jusqu'à la fin des Temps ou plutôt la Fin du Monde, à savoir la Fin de l'Humanité dans ce Bas-Monde, la Terre.
Il y a naturellement de nombreuses personnes qui choisissent l'engagement pour une cause juste, et il y a aussi de nombreuses personnes qui choisissent l'engagement pour la cause injuste ou plutôt pour l'intérêt personnel en vue des Faveurs, de la Considération et pour bien d'autres intérêts et raisons personnels... Et ça, c'est de l'autre côté, celui du Diable.
Entre l'Humain dit du Droit chemin et ceux du chemin Diabolique, il y a toujours des affrontements ou, dans d'autres termes, la lutte.
La Lutte est un nom noble qui désigne le combat et aussi la guerre.
Le Manuel de l'Histoire de l'Humanité relate explicitement l'épopée des Âmes Nobles qui, de génération en génération, ont Fédéré aux Services des Grandes Causes du Monde, avec l'Ardeur de l'Amour et le Courage des Protecteurs.
La Situation de Guerre est un Mal Nécessaire afin de pouvoir préserver le Bien et l'Intégrité de ce Monde et de ce qu'il contient. C'est non seulement un Devoir du Bon Sens Moral, mais c'est aussi un intérêt vital pour le Bien Vivre pour toute l'Humanité : autant pour le Clan des Gens du Bien que celui du Mal.
Car le Mal est toujours plus méchant, plus cruel et plus démoniaque. Et ces personnes sont des êtres d'une nature corrompue par leur gène génétique et, par conséquent, ils et elles deviennent des êtres maléfiques ou plutôt diaboliques, d'où l'appartenance aux Serments, pour l'un autant que pour l'autre (Bien et Mal).

C'est pour toutes ces raisons maléfiques et néfastes pour le Monde que la Lutte armée a engendré le Combat, ou plutôt la guerre de l'autodéfense et de protection a été prescrite dans les Gènes de l'Humain. Mais cette adhésion avait été soumise irrévocablement par la Démocratie, à savoir, le libre arbitre, c'est-à-dire la liberté de choisir son chemin ou plutôt son clan.
Au fait de cette Histoire, chacun y trouve la raison pour fédérer à sa cause ou à ses causes.
Les uns, c'est pour l'ordre et la protection des systèmes Sociétal, en passant par la Justice et l'Éducation civique et professionnelle.
Tandis que les autres, c'est pour le pouvoir d'achat, la considération par les autres, la démonstration de force et la cruauté tyrannique, ou alors de simples citoyens en quête de complaisance.
Ainsi va notre Monde sous les larmes du Soleil et de la Lune et des Familles, car en toute état de cause, l'Humanité est une et seule Famille, nommée la Race Humaine... Autrement dit, des Frères et des Soeurs. Mais ce n'est pas tout le Monde qui le voit du même Oeuil (même vision des choses).
C'est pourquoi la Nation du Bon Sens, ou plutôt du Bien ou du droit chemin, a préféré fédéré et instauré ce qu'on appelle le Système de l'Humanité, ou dans le Jargon des Guerriers et des Services Secrets : La Sécurité Rapprochée, ou plutôt Sécurité intérieure.

- Protection du Territoire
- Protection Enfances et Famille
- Protection des Animaux et/ou de la Faune et de la Nature
- Protection des Richesses Économique du Territoire
- Protection de l'Ordre de la Civilisation.
- Etc.

C'est ce qui a été nommé, la Guerre des Frères Ennemis... Oui j'ai bien dit des Frères, pour dire aussi des Soeurs Ennemis, ça va de soi.
S'il n'y a pas ces Gens de Boneffois engagés dans cette Lutte féroce de Protection du Monde, comme on dit dans les dictons " Le Monde est Foutu ( Fini par le Désastre de l'Incivilité et la convoitise du Pouvoir de Domination en Général. )."
La Guerre, quel que soit le niveau, elle n'est pas sans conséquence, c'est plutôt un désastre collectif, bon gré et/ou malgré.
Le Génocide et la Barbarie n'ont pas été inventés par les Générations (Peuple) dites Modernes, ça a toujours existé depuis que les Tribus ont convoité les biens de ses frères et de ses Soeurs et également à vouloir jouer le Coq dans la Basse-cour ( Maître/Chef, afin d'impressionner et d'obtenir des faveurs outre la considération d'Autrui... En vue de donner un sens valorisant à son existence dans ce bas-monde, éphémère ou plutôt temporaire.

Ô mon DIEU, notre DIEU
Accorde nous ton assistance pour te remercier de Tout
Accorde nous ton assistance pour nous rappeler de Toi
Accorde nous ton assistance pour perfectionner ton Adoration
Protège nous contre le mal, contre ceux qui soufflent sur les nœuds et qui font de la sorcellerie.
Et ceux qui ont de la convoitise et de la jalousie, et qui sont des envieux.
Protège nous de toutes les Tentations du Mal et de Nous-Même.

Ceci étant, (Si DIEU le veut) je vous raconterai l'Histoire du Diable (Iblis/Sheitan/Lucifer) dans un autre monde, car celui-ci nécessite tout un chapitre pour vous éclairer globalement sur ce qui est réellement le Diable... et de quel bois il se chauffe.

* Je dis bien si DIEU le veut, car nous ne faisons pas toujours ce que nous envisageons de faire dans la Vie, autant pour nous-mêmes que pour le reste du Monde, même avec les meilleures et bonnes intentions du Monde, car DIEU aussi a ses projets vis-à-vis du Monde et parfois il règle ses comptes avec ses créatures qui malheureusement sont récalcitrants à ses commandements... Par conséquent, parfois il ne souhaite pas que nous accomplissions une œuvre à l'intention du Monde ou de telle ou telle personne ou nation, pour des Raisons Personnelles.
Certes, Nous gardons l'Espoir des Jours Meilleurs quelque soit les Circonstances, ça aussi c'est dans nos Gènes Originelles (Code Génétique)...
Amen.

Arlindo VARELA DE BARROS
Alias ( Mohamed-Ali )
« l'Esprit de Résilience »

L'AMOUR TOUT SIMPLEMENT

L'AMOUR TOUT SIMPLEMENT

Dans un jour, dans un instant, ou tout simplement.
Dans une histoire faite de rêves et de magnificence.
Dans mes souvenirs de tous ceux qui sont partis, de l'autre côté du Miroir Magique.
Pour la Mémoire des Valeureux, qui ont Tout donné de leur Vie et de leur Tendresse.
Ici-bas, dans ce Monde des Guerriers et des Poètes.
Où les Coeurs chantent les Louanges et le Hymne de l'Amour en Couleur.
Où les larmes de tristesse restent dans l'expression de l'impuissance.

Dans l'épreuve qui mène aux Tourbillons, qui fait renaître les Victoires de la Persévérance.
L'espoir des jours meilleurs. Sans peine et sans larme !
Simplement, de l'Amour tout simplement.
Dans la Transcendance qui éclaire le Coeur, par cette Flamme Ardente et qui réchauffe l'Âme de Quaternaire.
Sans amertume, sans inquiétude, toujours dans l'abondance des bienfaits du Seigneur DIEU, notre Bienfaiteur, notre Bien Aimé de Toujours.

Tout simplement de l'Amour, pour que les Guerriers rentrent à la Maison,
Pour jouer avec les enfants comme autrefois, les Enseignés la Culture de l'Art de Vivre, dans les Champs de l'Amour.
Où Tout le Monde Riaient au Son de la Harpe et des Troubadours, les Enchanteurs.
Dans le temps où les Portes du Ciel restaient ouvertes aux Esprits du Monde et de Lumière.
Les Enfants Sacrés d'Adam et Ève, que DIEU le clément les agrée, et nous pardonne nos Désobéissances.

Le Coeur rempli d'Alégresse, je vais à la Bataille des Justes et des Protecteurs, parmi les Chérubins et les Êtres de Lumière.
Simplement, le cœur rempli d'Amour tout simplement, dans la Joie de Vivre, sans Amertume, ni inquiétude.
Dans l'Abondance des Bienfaits de notre Seigneur DIEU le Tout-Puissant.
Lui notre Bienfaiteur, Créateur de Lumière et de la Transcendance.
Lui, qui est l'Amour tout simplement, pour nous faire revivre dans la Béatitude de la Quintessence.
Sans Haine et ni Cruauté, loin des Souffrances de l'Enfer... et des Êtres Maléfique.
Juste dans le Monde des Bienheureux, notre Royaume de Toujours.
Entre les Sentiments et l'Émotion, ou encore parmi les Altruistes.
Des Gens comme Eux, comme Vous, comme Nous.
Là où tout va dans le sens du bonheur...
Car Personne n'aime l'Enfer de la Souffrance
Tout comme Personne n'aime les Gens à Merde, même Eux ne s'Aime Pas.

Laisse-toi envelopper par cette onde cosmique qui t'envahit de toute part.
Et ne sois pas triste, car le Soleil va bientôt se lever.
Laisse la Mort aux Âmes Déchus.
Viens Vivre dans la Lumière de l'Éternité, ici et maintenant.
Car tu es l'Enfant Sacré du Paradis.

Arlindo VARELA DE BARROS
Alias ( Mohamed-Ali )
« l'Esprit de Résilience »

LES FORCES DE L'ESPRIT

LES FORCES DE L'ESPRIT
" La Vie est un grand Royaume Extraordinaire "
Cependant, l'Aventure est un fait manifeste et rocambolesque, qui parfois vous conduit au-delà de la Mort simplement dans l'Histoire de nous faire découvrir le chemin de l'autre Monde.
La Vie puis la Mort, la Mort puis la Vie, ou plutôt, la Résurrection.
Tous ces faits ne sont que des éléments qui composent notre participation et intégration à l'Existence Universelle et du Cosmos.
Nous sommes comme les enfants qui évoluent globalement tant sur le plan physique que psychologique, afin d'atteindre la maturité et ainsi être éclairés par la compréhension de notre vécu au sein même de cette planète et de la stratosphère composante de notre existence dans ce Monde Universel : la Terre, le Ciel, l'Univers, le Corps, l'Âme, l'Esprit, le Souffle de Vie de DIEU le Tout-Puissant, sans lequel aucune vie ne peut exister, ni ici ni ailleurs dans l'Univers.

Pendent toute ma Vie et au prix de tous les Sacrifices, j'ai aiguisé (développement) mes sens sensoriel au point d'atteindre une compréhension partielle mais satisfaisante, pour que je puisse développé à ma guise l'ensemble des composants de notre système Cérébral ou plutôt de notre intellect ou intelligence.
Nous sommes une création dont DIEU a intégré à nos attributs (Don) des possibilités d'entreprendre qui dépassent largement notre compréhension, à l'exception que nous intégrons dans nos cellules souches ou neurones, les informations connectives et pédagogiques pour interagir correctement sur le plan de notre d'existence... en un mot : La programmation neurolinguistique.
C'est-à-dire, un développement global et significatif de notre personne, physique et intellectuel, jusqu'à atteindre le niveau ledit, clairvoyance, ou plutôt, Voir (vision) Clair et non Nébuleuse (Floue ou Opaque) ou rien du tout.

Avec la Force de l'Âge, nous subissons inévitablement la Dégénérescence de notre Corps Physique, mais en contrepartie, nous pouvons ralentir la progression de dégradation d'une partie de notre membrane physique, voire les cellules de notre Corps Physique.
Tandis que pour notre Corps Astral, ou plutôt notre Esprit, c'est la même chose qui se produit.
Si nous faisons de l'entretien correctement et assidûment, nous évoluons dans tous les sens du mot.
Et avec un avantage considérable, pour notre Santé Physique et Mentale, ou Psychique ou Psychologique.
Finalement, notre Existence sur la Terre consiste à Nous Préparer (Initié) à Voyagé jusqu'au Niveau Supérieur du Plan d'Existence Originel, ou Plutôt, la Maison d'Origine, à savoir, le Paradis Éternel.
Autrement dit : Chez l'Humain, avant d'aller exercer une activité professionnelle, la Personne va d'abord apprendre le Métier, afin d'acquérir les Compétences nécessaires pour exécuter correctement le Service, l'Oeuvre ou le Travail.
La Performance est exigée dans tous les domaines y compris dans le Domaine Spirituel, ou plutôt l'univers de l'Esprit... L'Humain exige le Bon Profil, DIEU aussi.

" DIEU a dit : Ô vous les Humains, vous pouvez intercéder en faveur d'autrui et ceci jusqu'au terme du Temps Fixé... Mais Nulle (aucune) Âme ne peut porter le fardeau d'autrui.

La Vie sur Terre est aléatoire ou éphémère, ou de courte durée, mais de l'autre côté après la Mort, c'est pour toujours ou plutôt pour l'Éternité et sans possibilité de modification ou de correction de Quota d'Entrée.
Que DIEU nous bénisse tous, ici et surtout, Là-Bas... dans l'Autre Monde.
Fin de Citation.

Arlindo VARELA DE BARROS
Alias ( Mohamed-Ali )
« l'Esprit de Résilience »

AUTANT J'EN EMPORTE LES CRISES
" Pour la Gloire du Salut "

AUTANT J'EN EMPORTE LES CRISES

" Pour la Gloire du Salut "

Je n’ai pas pour habitude de mettre en avant mes réussites, et encore moins de revendiquer mes victoires, qu’elles soient professionnelles ou personnelles.
Cependant, au regard des circonstances et de la conjoncture sociétale actuelle, je considère aujourd’hui nécessaire de faire connaître certaines de mes contributions passées au fonctionnement des systèmes économiques, sociaux et familiaux de notre pays, ainsi qu’à des problématiques qui dépassent largement le cadre national.

Il y a près de trente (30) ans, j’ai compris que je devais intervenir, directement ou indirectement, afin d’apporter ma contribution à la construction de solutions permettant à la France de mieux faire face à des crises économiques et sociales susceptibles de devenir particulièrement sévères.

À cette époque, certains dysfonctionnements dans les mécanismes de décision, de gouvernance et de coordination me semblaient déjà susceptibles de fragiliser durablement notre société. Ces préoccupations ne concernaient d’ailleurs pas uniquement la France : des problématiques comparables existaient, sous des formes différentes, dans de nombreux pays.
Dans le cadre de mes fonctions professionnelles, mais également à travers mes travaux et recherches personnels, j’ai donc développé des analyses, des méthodes et des propositions que j’ai cherché à mettre au service de la collectivité.
J’ai consacré une partie importante de mon énergie à cette démarche, avec la conviction qu’il était possible d’agir concrètement face aux difficultés qui se présentaient et à celles qui, selon mes analyses de l’époque, risquaient d’apparaître ultérieurement.
J’ai ainsi choisi d’entrer pleinement dans cette « bataille » économique et sociale, en assumant les risques, les responsabilités et les incompréhensions qui pouvaient accompagner une telle démarche.
Je savais également que la plupart des personnes qui m’entouraient ne pourraient pas nécessairement imaginer le rôle que je pouvais être amené à jouer dans ces transformations.
Car les apparences ne permettent pas toujours de connaître les capacités, les expériences ou les réalisations réelles d’une personne.

Comme le rappelle un ancien proverbe français : « L’habit ne fait pas le moine. »

Ce qui suit constitue donc une présentation d’une partie de mes idées, de mes recherches et de mes méthodes, ainsi que des résultats que j’estime avoir contribué à obtenir.
Certaines de ces démarches ont, selon moi, participé à la recherche d’un meilleur équilibre économique et social en France et, plus largement, à des problématiques concernant de nombreux États et populations à travers le monde.
Je souhaite aujourd’hui exposer ces travaux de manière claire et documentée : expliquer leur origine, les problèmes auxquels ils répondaient, les méthodes employées, les résultats obtenus et, lorsque cela est possible, les éléments permettant d’en mesurer concrètement l’impact.

Cette démarche n’a pas pour objectif de rechercher les honneurs. Elle vise avant tout à faire connaître des idées, des expériences et des méthodes qui, si elles sont correctement comprises et replacées dans leur contexte, peuvent contribuer à la réflexion sur les grands défis économiques et sociaux de notre époque.

- Lutte Contre le Gaspillage (Le Superflu)
- Pouvoir d'Achats (Favoriser la Consommation en Générale)
- Le Terrain (Les Initiations dans le Réel)
- La Persévérance (Développement de Personnes)

- Anti-Chômage (Livre : Guide pratique pour la Lutte contre le Chômage et l'Insertion)

Pour vous dire les choses simplement, je n’ai pas inventé ces mots, mais j’en ai développé les caractéristiques et les applications.
Ces idées sont avant tout des méthodes et des structures conçues pour lutter contre la mauvaise gestion financière et administrative, améliorer les budgets des ménages et des personnes, et aider chacun à devenir plus autonome grâce à l’action, aux connaissances, aux instructions et à la pratique.
Il s’agit aussi d’apprendre à se construire et à agir dans des situations difficiles, parfois très éprouvantes, en développant sa capacité d’adaptation, son discernement et sa capacité à survivre aux épreuves.
Comme ces problèmes concernent l’intérêt général, j’ai travaillé, directement ou indirectement, avec des personnes issues de nombreux milieux : responsables politiques et administratifs, dirigeants d’organismes publics et privés, chefs d’entreprise, responsables associatifs, demandeurs d’emploi, chefs de famille, parents isolés, personnes seules, familles, orphelins, veuves et personnes en situation de précarité.

Pour résumer, ces travaux ont notamment porté sur la gestion, la restructuration de l’État et l’amélioration des services publics. Selon mes estimations, ils auraient permis de générer environ 170 milliards d’économies entre 2007 et 2017.

Ces économies, issues de corrections budgétaires, auraient ensuite pu être réorientées vers des services considérés comme essentiels au fonctionnement de la société et du pays.
Pour moi, cette démarche n’est pas limitée dans le temps : la gestion et l’amélioration d’un système doivent être permanentes.
Ces idées et ces méthodes ont, selon moi, trouvé des applications dans plusieurs pays de l’Union européenne, des Nations unies et ailleurs.

Cela a forcément suscité des réactions, notamment de la part de certains économistes, consultants et conseillers. Certains auraient préféré que je leur transmette simplement mes idées et que je leur explique leur fonctionnement, plutôt que de les mettre moi-même en pratique.

J’ai parfois eu le sentiment que certaines personnes auraient préféré me voir échouer plutôt que réussir. Elles m’ont souvent découragé, essayé de me faire reculer ou cherché à prendre ma place.
Pourtant, je n’ai jamais oublié d’où je venais.
Je suis, comme je le dis souvent, un « enfant du système ». J’ai donc appris très tôt à côtoyer des personnes et des situations difficiles.
Je n’ai pas choisi de naître. Je n’ai pas choisi mon destin, pas plus que je n’ai choisi les crises et les difficultés auxquelles j’ai dû faire face.

J’ai simplement suivi mon chemin, guidé par ma foi, mes enseignants, mes mentors et ceux que je considère comme des maîtres initiés.

La France et les crises

L’histoire de France nous montre que les grandes crises peuvent transformer profondément une société.
À la fin du XVIIIe siècle, la France connaissait de graves difficultés économiques et sociales, notamment liées aux finances publiques, à la fiscalité et aux inégalités. Ces tensions ont participé au déclenchement de la Révolution française et à la chute de la monarchie.
Le pouvoir royal a finalement été renversé et la République a été instaurée.
L’ironie de l’histoire est que les systèmes politiques qui succèdent aux précédents peuvent eux aussi rencontrer de graves difficultés.
Aujourd’hui encore, la France et d’autres pays doivent faire face à des problèmes économiques, sociaux, budgétaires et géopolitiques.
À mes yeux, cela montre à quel point il est important d’agir avant que les tensions ne deviennent incontrôlables.

Une crise peut commencer par une petite étincelle et prendre ensuite une ampleur considérable.

Mon parcours

Certaines personnes m’ont parfois jugé ou méprisé sans vraiment connaître mon parcours.
Je pense que beaucoup n’ont pas compris ce qui constitue l’essentiel de mon histoire.
Je n’ai jamais cherché à devenir célèbre ni à exposer ma vie au monde entier. Pourtant, lorsque l’on choisit de prendre la parole et de défendre certaines idées, il faut parfois accepter de se retrouver au premier plan.
J’ai donc accepté cette responsabilité.
Je me suis imaginé comme un pèlerin qui part chercher une solution pour aider les autres et tenter d’éviter que les crises ne deviennent encore plus graves.
Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. Mais je pense que certaines connaissances, certaines méthodes de gestion et certaines expériences peuvent contribuer à éviter des souffrances inutiles.
Pour moi, la gestion d’un gouvernement et d’une société devrait être confiée à des personnes correctement formées, compétentes et capables de travailler dans l’intérêt collectif.
La prospérité d’un pays dépend aussi de sa capacité à éviter l’accumulation des frustrations et du mécontentement.

Car un grand incendie commence parfois par une simple étincelle.

Edward Snowden et les données personnelles

L’histoire d’Edward Snowden est également révélatrice des questions que pose la surveillance de masse.
Elle a attiré l’attention du monde entier sur la collecte et la surveillance des données et des communications.
Aujourd’hui, les données personnelles sont devenues une ressource extrêmement importante. Elles concernent notamment Internet, les téléphones mobiles et fixes, les réseaux sociaux, les services numériques et de nombreux autres systèmes.
La question est simple : que se passerait-il si des données sensibles tombaient entre de mauvaises mains ?
Les conséquences pourraient être considérables.
L’histoire de Snowden montre aussi qu’une personne qui révèle certaines informations peut être considérée comme un traître par les uns et comme un lanceur d’alerte par les autres.

Cela montre surtout que les questions de sécurité, de surveillance et de protection des données sont complexes et qu’elles peuvent donner lieu à des interprétations très différentes.

Ce que j’ai voulu faire pour les autres

Dans mon propre parcours, j’ai également eu le sentiment d’avoir aidé certaines personnes à sortir de situations très difficiles.
Certaines ont retrouvé des conditions de vie meilleures et, dans certains cas, j’estime même avoir contribué à éviter des situations qui auraient pu devenir dramatiques.
Pourtant, je n’ai pas toujours reçu de reconnaissance en retour.
Je considère cependant que les épreuves peuvent aussi nous rendre plus forts. Elles nous obligent à développer notre courage, notre discernement et notre capacité à comprendre les autres.

C’est quelque chose que j’ai appris très tôt.

Le pouvoir et les dirigeants

Dans l’histoire politique, les opposants disent souvent qu’ils feront mieux que les dirigeants en place.
Puis, lorsqu’ils arrivent eux-mêmes au pouvoir, ils découvrent la complexité de la situation et les difficultés qui accompagnent les responsabilités.
Les promesses sont une chose ; gouverner réellement en est une autre.
Chez nous, on dit :
« S’il prétend être un loup, qu’on le mette parmi les loups. »
S’il est réellement capable de faire face aux difficultés, il n’aura pas besoin de fuir.
Pour ma part, j’ai appris très jeune à faire face à des environnements difficiles. J’ai appris à nager dans des endroits sauvages, dans une eau parfois trouble, avec des dangers autour de moi.

Cela m’a appris à ne pas céder facilement à la peur et à développer mes capacités d’observation, de survie et de discernement.

Mes idées et mes méthodes

Pour terminer ce résumé, je demande simplement à ceux qui contestent mes idées et mes méthodes de proposer, eux aussi, leurs propres solutions.
Je n’ai jamais prétendu avoir toutes les réponses.
Au contraire, dans certaines circonstances, j’ai volontairement présenté seulement une partie de mes méthodes et de mes solutions, notamment parce que je savais que certaines informations pouvaient être mal utilisées.
Mon objectif était avant tout de contribuer à réduire certaines formes de misère et, lorsque cela était possible, d’aider à protéger des vies.

Les situations de grande détresse peuvent parfois conduire à des conséquences dramatiques. C’est pourquoi la prévention, l’accompagnement et l’aide aux personnes en grande difficulté sont essentiels.

Mon choix

Si j’avais choisi le monde de la finance et recherché uniquement la richesse matérielle, ma vie aurait peut-être été très différente.
Mais ce n’est pas le chemin que j’ai choisi.
Je préfère donner un sens à ce que je fais plutôt que de rechercher uniquement l’argent, le pouvoir ou le prestige.
Un vieux dicton français dit :
« Il vaut mieux être seul que mal accompagné. »
J’ai choisi mon chemin, avec mes convictions, mes épreuves et mes responsabilités.
Je ne prétends pas que tout ce que j’ai fait est parfait.
Mais je peux dire une chose : j’ai essayé d’agir selon mes convictions et de mettre mon expérience au service des autres.

Et maintenant que cette mission est, pour moi, arrivée à son terme, je laisse chacun libre de juger mes actes, mes idées et mon parcours.


Arlindo VARELA DE BARROS
Alias ( Mohamed-Ali )
« l'Esprit de Résilience »

LA LÉGENDE DES MAGES ET LES ROYAUMES DE LUMIÈRES
" Il était une fois les Initié "

LA LÉGENDE DES MAGES ET DES ROYAUMES
" Il était une fois les Initié "

Jadis, dans l’Ancien Monde, ou plutôt aux Temps des Anciens, vivaient sur la Terre des êtres humains naturellement doués d’intelligence, de sagesse, de compassion et d’altruisme.
C’est pourquoi DIEU gardait grande ouverte la Porte du Ciel, afin que la Terre entière, avec tous ses habitants, les animaux comme les êtres humains, puisse s’épanouir dans l’abondance de Ses bienfaits et dans la continuité du Temps, ou plutôt dans le perpétuel renouvellement des jours qui se succèdent.

DIEU avait établi, pour le bien général de la planète Terre, de ses habitants et de ses nations, des prérogatives de commandement ainsi que des principes destinés à assurer la gestion des affaires du monde et de sa gouvernance.
La première de ces prérogatives consistait dans l’art de façonner et d’initier les Apôtres de DIEU dès leur enfance, afin de les former selon l’image originelle de l’être humain. Parvenus à l’âge adulte, ils devenaient officiellement des représentants et des lieutenants de DIEU sur la Terre.

Cette formation devait leur permettre d’accomplir au mieux la gouvernance du monde et de la société, conformément à la volonté divine, car DIEU seul sait pleinement ce qui est bon ou mauvais pour l’être humain : physiquement, mentalement, spirituellement, commercialement et communautairement.

À l’origine, DIEU Lui-même avait donné à ces Apôtres le nom de " Vicaire ", autrement dit " Khalîfah ".

Le Coran dit, dans : la sourate 2, " Al-Baqarah " (La Vache), verset 30 :
« Lorsque Ton Seigneur confia aux Anges : " Je vais établir sur la terre un Vicaire (Khalîfah)." Ils dirent : " Vas-Tu y désigner celui qui y mettra le désordre et répandra le sang, alors que nous Te sanctifions et Te glorifions ? "
> DIEU dit : En vérité, Je sais ce que vous ne savez pas ! »

Dans le Coran, le mot traduit par « Vicaire » (représentant, lieutenant ou successeur) est " Khalîfah ". Il renvoie à l’être humain, à travers Adam et sa descendance, chargé d’habiter la Terre, de la gérer et d’y assumer une responsabilité conforme aux directives divines.
L’être humain est ainsi placé sur Terre non pour devenir un dieu vivant, mais pour en être le dépositaire, l’administrateur et le gardien.
Le Vicariat constitue une mission de responsabilité. Il implique un choix moral, la gestion de la Terre, la préservation de la création et la transmission de la guidance divine originelle et authentique.
Dans cette vision, l’être humain reçoit donc une dignité considérable, mais cette dignité est inséparable d'un devoir : celui de répondre de l’usage qu’il fait du monde qui lui a été confié.

Dans le récit des Anciens, ce titre honorifique d’« Être Élu » était associé au " Mage-Roi ", ou au " Roi-Mage ", tandis qu’à notre époque on parlerait plus communément de chef d’État, de président ou de dirigeant d’une nation.
Le vainqueur des épreuves du management du monde, selon le Rituel des Guerriers Célestes, était alors investi d’une autorité considérée comme divine et déclaré apte à administrer le Royaume terrestre.
Il devait unir le spirituel au temporel par un serment d’allégeance à DIEU seul, serment auquel il demeurait fidèle jusqu’à ce que la mort le sépare de son existence terrestre.
Dès lors qu’il avait prononcé cet engagement, la bénédiction de DIEU descendait sur lui comme par enchantement et scellait le lien sacré entre le serviteur et son Seigneur, pour l’éternité, dans ce monde comme dans l’autre.
Dans cette conception de l’« Être Élu » appelé à guider les nations, l’accès à la fonction suprême n’était donc pas ouvert indistinctement à n’importe quel individu.
Il fallait être préparé, éprouvé, instruit et jugé digne d’assumer le poids d’une telle responsabilité.

En ce temps-là, selon le récit des Anciens, la Terre, le Ciel et ceux qui les habitaient vivaient en parfaite harmonie et dans la prospérité.
Il n’y avait ni misère, ni souffrance, ni guerre, ni famine, ni abus de pouvoir, ni corruption, car la Grâce de DIEU, Ses bienfaits, Ses miracles et Sa miséricorde demeuraient en abondance parmi l’Humanité.
Il n’y avait ni vanité, ni orgueil, ni cruauté, ni méchanceté, car toutes les choses de la vie terrestre étaient placées sous la Lumière céleste et sous la bienveillance de DIEU le Suprême.
Le Vicaire (le Khalîfah, le représentant, le lieutenant ou le successeur ) était alors considéré comme le gardien des traditions des Initiés et comme le dépositaire d’une conception de la gouvernance fondée sur l’équité, la justice et le dévouement à l’Esprit Saint.

Dans les archives de l’Histoire de l’Humanité, tant de récits évoquent la magnificence de l’esprit humain et les prodiges qu’il aurait autrefois accomplis dans des domaines aussi nombreux que variés de la société.
La bienveillance humanitaire impartiale, jointe à une éducation globale de l’être et du monde, aurait permis à une civilisation de lumière d’atteindre son apogée durant ce que l’on pourrait appeler " l’Âge d’Or ".
À notre époque, nombreux sont ceux qui accueilleraient un tel récit avec incrédulité. Ils auraient peine à croire qu’ait pu exister, dans un passé très ancien de l’Histoire humaine, une telle splendeur de l’âme, accompagnée d’une intelligence capable d’accomplir des prodiges et de dépasser l’entendement de l’individu moderne aux visions parfois rétrécies.

Ces Vicaires (Khalîfah, lieutenants, Mages-Rois ou Rois-Mages) étaient censés disposer d’une grande étendue de pouvoir physique, mais également d’un pouvoir occulte, ou plutôt spirituel.
Ce pouvoir devait contribuer à combler les citoyens du monde, y compris ceux qui étaient les plus enclins à faire le mal, car le mal demeure, dans cette vision, une maladie viscérale susceptible de toucher l’être humain à toutes les époques.
L’Humanité, à ses prémices, apparaissait alors comme une constellation d’étoiles resplendissantes, porteuses de lumière et de merveilleux.
Elle vivait dans un état de grâce que DIEU, le Bienfaiteur, lui avait accordé dans l’ensemble de ses attributs, sans discrimination ni distinction.
L’être humain était considéré comme une création extraordinaire, capable de faire la fierté de DIEU dans l’Univers, car le Créateur avait insufflé en lui quelque chose de sacré et de sublime dont Lui seul connaissait toute la profondeur.
Quelques Êtres Élus et Initiés auraient toutefois bénéficié d’une révélation exceptionnelle de cette connaissance, révélée sous la forme des " Secrets des Initiés ".
Ainsi, DIEU aurait comblé l’Humanité de Sa Grâce.
Mais l’ironie du destin voulut que l’Humanité finisse par renverser cet état de grâce providentiel et par s’engager dans une disgrâce sans pareille.
Autrement dit, nous serions passés d’un état de vie comparable au rêve de l’Âge d’Or à une existence ressemblant, de génération en génération, aux cauchemars de l’Enfer.

Ce déclin, ou plutôt cette chute, aurait été provoqué par la bassesse de l’Humanité, par son orgueil, son insolence et sa cupidité.
Peu à peu, le monde aurait sombré dans l’impuissance, passant de l’idéal du Mage-Roi ou du Roi-Mage à celui du chef d’État déchu, ou plutôt du dirigeant en disgrâce.
Les anciennes pratiques de formation, d’éducation, d’initiation et d’instruction destinées à façonner l’individu à l’image des héros de légende auraient disparu.
Elles appartenaient à une époque décrite comme celle des Véridiques et des Justes, ou plutôt des Êtres de Lumière et de la Transcendance.
Alors demeure cette vieille question :
« Ce chef d’État a-t-il été le disciple de quel Maître Initié ? Et quelles œuvres de grandeur ont été accomplies par celui qui prétend aujourd’hui au Trône du Royaume, ou plutôt à la fonction de Manager du Monde et des Citoyens ? »
À notre époque, dans le monde moderne et contemporain, les exigences relatives à la sélection et à la validation des personnes appelées à exercer la fonction de chef d’État peuvent paraître, selon cette conception, bien limitées au regard de l’immensité des compétences et des connaissances qu’exigerait une telle responsabilité.
Comme le rappelle un vieux dicton :
« Où avez-vous appris le métier, et quelles sont vos réussites dans ce domaine de management et de responsabilité ? »

La fonction de chef d’État ou de dirigeant d’une nation ne saurait être simplement assimilée aux autres fonctions de direction d’entreprise ou aux fonctions administratives.
Gouverner une nation représente une responsabilité d’une autre nature.
Une telle fonction exige, dans cette vision, une capacité intellectuelle particulièrement développée ainsi que des connaissances approfondies en sociologie, en économie, dans les sciences, dans les domaines militaire et sécuritaire, mais également dans les domaines les plus confidentiels de la gouvernance et de la protection des intérêts nationaux.
Un pays ne se gère pas comme une entreprise. Un PDG, même à la tête d’une multinationale, n’exerce pas les mêmes responsabilités qu’un président d’État ou qu’un dirigeant de nation.
Une entreprise poursuit principalement des objectifs économiques et organisationnels déterminés, tandis qu’un État doit prendre en considération la totalité de la vie collective : la sécurité, la justice, l’économie, la santé, l’éducation, la diplomatie, l’environnement, la cohésion sociale, la culture et la protection de sa population.
Le monde d’un État est donc infiniment plus complexe que celui d’une organisation commerciale.

C’est précisément pour ces raisons, incompétence supposée, insuffisance de préparation, recherche de l’intérêt personnel ou absence de véritable sens du service, que de nombreux pays et de nombreuses nations connaissent la misère, la souffrance et les conflits.
Des campagnes de guerre sont menées, avec toutes les conséquences imaginables et inimaginables, aussi bien pour ceux qui envahissent que pour les populations qui subissent l’invasion.
Dans cette perspective, tout dépendrait de la capacité d’une nation à établir une gouvernance véritablement responsable et à confier le pouvoir à un chef d’État digne de sa fonction, placé sous la guidance de DIEU et recherchant en Lui son assistance et son conseil.
Autrement, sans une structure de gouvernance conforme aux principes originels de responsabilité, la Terre et ses habitants seraient condamnés à connaître la souffrance et la misère, jusqu’à ce que l’Humanité retrouve le chemin de la soumission à DIEU et des préceptes que le Créateur aurait inscrits dans la création du premier être humain : " Adam ", (que la paix et la miséricorde de DIEU soient sur lui.)

DIEU est, dans cette conception, le seul véritable rempart de l’Humanité face aux fléaux de destruction massive et aux souffrances qui s’abattent sur le monde.
Même un lave-linge, une télévision, un téléphone mobile, une automobile ou une simple cafetière possède un guide d’utilisation, un mode d’emploi permettant à son utilisateur de comprendre son fonctionnement et d’éviter de l’endommager.
Depuis le commencement de l’existence humaine sur Terre, DIEU aurait également donné à l’Humanité un guide et un mode d’emploi de son existence.
Ce guide devait permettre à l’être humain d’utiliser correctement ses facultés et ses potentialités, tout en évitant les mauvais traitements de son corps et de son esprit.
Car l’être humain est une créature complexe et fragile, qui nécessite constamment attention, entretien et discipline afin de ne pas se détériorer prématurément et de ne pas provoquer, par ses propres comportements, sa destruction.
Quel être humain se connaît-il naturellement au point de pouvoir se passer d’un guide pour traverser une existence aussi complexe ?

Le monde contemporain et l’Humanité actuelle sont confrontés à de nombreux maux : maladies, catastrophes, incivilités, déshumanisation et conflits.
Dans cette perspective, une partie de ces souffrances est liée aux mauvais traitements infligés à soi-même, aux autres et à l’environnement, ainsi qu’à un manque de responsabilité individuelle et collective.
Le non-respect des règles fondamentales de la vie a toujours entraîné de nombreux décès, chez les êtres humains comme chez les animaux, mais également une dégradation de la nature par la pollution de l’atmosphère, des eaux et des sols.
Chez l’être humain, l’autodestruction peut prendre de multiples formes : mauvais entretien de soi, tabagisme, alcoolisme, usage de narcotiques, crimes, délits et comportements destructeurs, auxquels s’ajoutent de nombreux autres problèmes liés à la biochimie du corps et aux conséquences de certaines substances.
Lorsque l’on comptabilise les morts et les souffrances provoquées par ces produits, ne serait-ce que dans un seul pays, on est en droit de s’interroger sur cet art de vivre — ou plutôt sur cet art de se détruire volontairement, alors même que la vie est sacrée et que la mort referme définitivement les portes de l’existence terrestre.
Je m’épargne ici de citer davantage de chiffres et de commentaires sur ce cataclysme qui se déploie parfois sous la bannière prétendue de la liberté et de la démocratie.
Il est douloureux et triste de voir ses semblables subir un tel déluge de souffrances et de difficultés d’ordre médical, familial, amical, financier et professionnel, aussi bien à l’échelle collective qu’à l’échelle individuelle, et à tous les âges de la vie.

Un chef d’État qui aime réellement son peuple, dit-on, cela se voit au premier regard : à travers l’amour que les citoyens lui témoignent et à travers l’allégresse du peuple.
Il en va de même pour les pères et les mères, qui sont les chefs de leur famille.
La vie terrestre est éphémère pour tous les êtres vivants.
La mort, quant à elle, possède pour chacun un moment déterminé.
Pas une seconde de plus. Pas une seconde de moins.
Chaque défunt quitte ce monde dépouillé de tous ses biens terrestres, y compris de son propre corps.
L’âme n’emporte avec elle que ce qu’elle a accompli sur Terre : ses paroles, ses actes, ses bonnes actions comme ses mauvaises.
Comme le dit un vieux proverbe :
« Qui vivra verra… l’Enfer et le Paradis. »

- La sourate " Qaf ", sourate 50, verset 16, dit :
« Nous avons effectivement créé l’homme et Nous savons ce que son âme lui suggère et Nous sommes plus près de lui que sa veine jugulaire. »
- La sourate " Qaf ", sourate 50, verset 17, dit :
« Quand les deux recueillants, assis à droite et à gauche, recueillent. »
Les deux recueillants sont traditionnellement compris comme deux anges chargés de recueillir et d’inscrire les paroles et les actions de l’être humain dans le livre de ses comptes.

Ainsi, rien de ce que nous disons ou accomplissons ne serait véritablement perdu.
Chaque parole laisse une trace.
Chaque acte porte une conséquence.
Chaque existence écrit, jour après jour, les pages du livre qu’elle emportera avec elle.

Sur la Terre, l’âme des valeureux semble encore vivre comme une présence invisible depuis le cataclysme des temps anciens.
Pourtant, l’esprit des enfants d’Adam et d’Ève (que la paix soit sur eux) semble parfois se consumer comme une braise sous la cendre.
Il attend le souffle de DIEU pour que cette flamme sacrée se ranime et que l’Humanité retrouve sa magnificence d’autrefois, comme aux temps anciens, au temps des bien-aimés de DIEU.
Tout être humain rêve de bonheur, ici et maintenant.
Mais qu’est-ce donc que le véritable bonheur ?
Jusqu’à présent, le bonheur que la plupart des humains connaissent semble souvent n’être qu’un bonheur artificiel, un bonheur de contrefaçon, construit autour de plaisirs passagers, de possessions et d’apparences.

Le véritable bonheur, dans cette vision, survient lorsque DIEU regarde Son serviteur avec bienveillance, remplit son cœur de béatitude et de réconfort, et fait de sa présence une source de paix pour ceux qui l’entourent.
Les êtres qui partagent sa compagnie ne se lassent pas de sa présence.
Et lorsqu’ils le quittent, ils ont parfois le sentiment d’emporter avec eux quelque chose de lui, comme s’ils laissaient derrière eux une part de leur propre âme.
Voilà peut-être ce qu’est l’amour véritable.

L’amour n’est pas seulement matériel ou physique.
Il est, dans cette conception, astral, cosmique, intérieur ; il relève d’une alchimie mystérieuse qui unit l’esprit au cœur.
L’amour sans le cœur devient vanité.
Et le cœur sans amour devient égaré.
Le cœur rempli d’amour est comme un réceptacle dans lequel converge la lumière de toutes les étoiles, afin de faire rayonner le bonheur originel, ou plutôt la Grâce de DIEU.
Un cœur sans DIEU est un cœur malade.
Et un cœur malade peut conduire l’âme à la perdition.
Une âme engagée sur le chemin de la perdition peut, par sa force de persuasion et par son influence, entraîner avec elle la chute d’une nation entière ou même d’une civilisation.

Par la force du Temps, les générations se succèdent, tout comme les civilisations et les cultures.
Mais quel héritage laisserons-nous aux enfants qui viendront après nous ?
Le bon sens accompagné de la bienveillance ?
Ou le mauvais sens accompagné de la destruction, de l’autodestruction et de la malveillance ?
La transmission d’un art de vivre se fait automatiquement et inévitablement.
Elle commence même de notre vivant.
Nous transmettons par nos paroles.
Nous transmettons par nos actes.
Nous transmettons par nos comportements.
Nous transmettons également par les exemples que nous donnons sans même nous en rendre compte.
Ainsi, chaque génération devient à la fois l’héritière de la précédente et la source de la suivante.

Dans ce monde, les grandes crises sociales et les guerres naissent souvent de la convoitise, de la malveillance, des vices, de la mauvaise gestion des territoires, des pays et des nations, mais également de la volonté de domination et de l’intérêt personnel.
Ces deux mauvais chemins peuvent former un véritable cocktail d’ivresse qui finit par décimer une civilisation, même la plus éclairée et la plus rayonnante.
La preuve semble se trouver dans les vestiges des empires que la Terre a portés depuis les commencements de l’Histoire humaine.
Où sont-ils aujourd’hui ?
Où sont leurs palais, leurs armées, leurs rois, leurs richesses et leur gloire ? Le Temps a tout emporté.

En vérité, selon cette vision spirituelle de l’existence, il n’existerait que deux chemins menant à la finalité de notre existence terrestre :
1. Le chemin de DIEU.
2. Le chemin du Diable : Lucifer, Baal-Zebub, Iblis, Sheitan.
Le meilleur ami de l’être humain se trouve à l’intérieur de lui-même.
Mais son pire ennemi s’y trouve également.
L’homme porte en lui la capacité de s’élever comme celle de se détruire.

Dans l’histoire de l’Humanité, le Diable n’oblige personne à le suivre.
Il ne contraint personne à écouter ses conseils.
Il ne force personne à céder à ses influences.
Il ne contraint personne à faire le mal, pas même à commencer par soi-même.
La liberté humaine demeure ainsi au cœur du combat intérieur.
« Profiter de la vie » ? Mon œil !

DIEU a toujours aimé l’Humanité et, dans cette conception, Il lui a constamment manifesté cette préférence et cette miséricorde.
C’est précisément à cause de ce privilège que le conflit aurait commencé avec le Diable.
L’être humain aurait reçu une dignité particulière, et cette dignité serait devenue l’objet d’une lutte spirituelle.

Nous combattons au nom de DIEU pour le bien-vivre de toute l’Humanité et pour nous-mêmes.
D’autres combattent au nom du Diable, (Lucifer, Baal-Zebub, Iblis ou Sheitan) pour le bien des démons et pour eux-mêmes.
D’autres encore combattent au nom de l’avarice, de leur estomac, de leur apparence ou de leurs intérêts personnels.
En définitive, chacun combat pour une cause.
Mais toutes les causes ne conduisent pas au même chemin.
Toutes les victoires ne sont pas des victoires.
Toutes les richesses ne sont pas des bénédictions.
Et toutes les puissances ne sont pas des signes de grandeur.

Bienheureux ceux qui demeurent sous la tutelle de DIEU, le Très-Haut.
Que l’Humanité retrouve la sagesse.
Qu’elle retrouve la compassion.
Qu’elle retrouve le sens de la responsabilité.
Qu’elle apprenne à gouverner ses nations en commençant par apprendre à gouverner son propre cœur.
Car celui qui ne sait pas gouverner son âme ne peut prétendre gouverner durablement les autres.

Celui qui ne connaît pas la valeur de la vie ne peut en être un véritable gardien.
Et celui qui oublie la source de la Lumière risque de se perdre dans sa propre obscurité.
Peut-être l’Humanité n’a-t-elle pas besoin de devenir autre chose que ce qu’elle fut destinée à être.
Peut-être lui faut-il simplement retrouver ce qu’elle a oublié.
Retrouver la responsabilité.
Retrouver la justice.
Retrouver l’amour.
Retrouver la sagesse.
Retrouver la dignité du Khalîfah.
Et, par-dessus tout, retrouver DIEU.

Car la Terre nous est confiée pour un temps seulement.
Le pouvoir nous est confié pour un temps seulement.
Le corps nous est confié pour un temps seulement.
Les richesses nous sont confiées pour un temps seulement.
Même nos propres vies ne nous appartiennent que pour la durée qui nous est accordée.

Lorsque vient l’heure du départ, chacun retourne dépouillé de tout ce qu’il croyait posséder.
Il ne reste alors que les œuvres, les paroles, les intentions et les traces laissées dans le monde.
C’est pourquoi la véritable grandeur de l’être humain ne réside peut-être ni dans le pouvoir qu’il exerce, ni dans les richesses qu’il accumule, ni dans la gloire dont il jouit, mais dans le bien qu’il accomplit lorsqu’il sait que tout lui sera un jour repris.

Que chaque être humain puisse donc comprendre la responsabilité qui lui a été confiée.
Que les dirigeants comprennent le poids de leur charge.
Que les parents comprennent l’héritage qu’ils transmettent.
Que les enfants comprennent la valeur de leur avenir.
Que les nations comprennent que leur puissance ne les rend pas éternelles.

Et que l’Humanité comprenne enfin que sa plus grande conquête ne consiste pas à dominer la Terre, mais à apprendre à la préserver.

Que la flamme sacrée enfouie sous les cendres de l’Histoire puisse de nouveau s’embraser.
Que la lumière revienne dans les cœurs.
Que la sagesse accompagne le pouvoir.
Que la justice accompagne la force.
Que l’amour accompagne la connaissance.
Et que la connaissance conduise à la responsabilité.

Que DIEU nous guide, nous protège et nous bénisse tous.
Que ces paroles soient entendues, méditées et écrites.
Amen.

Arlindo VARELA DE BARROS
Alias ( Mohamed-Ali )
« l'Esprit de Résilience »

La Cause des Animaux

LES SOLDATS DE LA VIE POUR UN MONDE MEILLEUR
" La cause animale est notre cause à Tous "

« Nous sommes tous de passage sur cette Terre. La question n’est donc pas seulement de savoir ce que nous allons recevoir de la Vie, mais ce que nous choisirons de lui rendre. »

UNE TERRE, UNE DESTINÉE
La Terre nous porte. Elle tourne sur elle-même, poursuit son voyage autour du Soleil et évolue dans l’immensité de l’Univers selon des lois qui nous dépassent.
Et pourtant, sur cette petite planète suspendue dans l’espace, une chose extraordinaire se produit : la Vie existe.
Elle naît, grandit, se reproduit, souffre, espère, combat, aime et disparaît.
Des milliards de créatures partagent cette demeure que nous appelons la Terre.
Nous, êtres humains, n’en sommes pas les propriétaires absolus.
Nous en sommes les gardiens.
Pour celui qui croit en DIEU, cette Terre est une création, un don et une responsabilité.
Pour celui qui ne croit pas, elle demeure malgré tout notre maison commune.
Dans les deux cas, une évidence demeure : nous n’avons qu’une seule Terre. Et toutes les formes de Vie qui l’habitent sont liées par un destin commun. LIRE LA SUITE...

LE JARDIN D’ADAM
" Louange et Gloire à DIEU, le Tout-Puissant "

LE JARDIN D’ADAM
" Louange et Gloire à DIEU, le Tout-Puissant "

Dans l’immensité de l’espace, aux confins de l’Univers, la Terre vogue sur l’océan du Fluide Cosmique, appelé la Force Centrifuge, mais qui est aussi le Pouvoir de DIEU, le Tout-Puissant.

L’humanité habite cette humble demeure céleste où, dans son jardin, poussent toutes sortes de fruits. L’eau ruisselle dans les vallées et les prairies, abreuvant la terre afin que toute vie puisse s’épanouir dans l’abondance des bienfaits de DIEU, notre Bienfaiteur.
DIEU nous a créés d’Argile et d’Essence Cosmique, par Son Souffle de Vie Sacré.
Par ce souffle, l’être humain est devenu une création d’exception, marqué par son appartenance aux Sacrés de DIEU.
Notre faculté intellectuelle nous permet de discerner le sensé de l’insensé, afin que nous puissions avancer d’un pas ferme sur le chemin de la Voie Lactée. Car nous sommes Esprit ; nous sommes, par essence, des voyageurs du Cosmos et de l’Infini.

La composition de notre nature physique et éthérique s’unit aux rayons du Soleil. Ainsi, au fil du temps, notre vitalité se développe et s’entretient dans ce bas monde, portée par la profondeur de notre nature et par les mécanismes de notre existence biochimique.
Et même lorsque nos cellules souches se détériorent et que nos défenses immunitaires s’affaiblissent, notre Esprit demeure une force d’élévation. Il nourrit notre intelligence, affine notre conscience et nous invite à poursuivre notre évolution dans l’ordre naturel des choses.

Quelle merveille pourrait être plus grande que cette Force qui demeure en nous et nous anime naturellement ?
Cette Énergie Vitale nous pousse sans cesse à aller de l’avant, toujours plus loin, toujours plus haut, afin de bâtir le merveilleux sur des fondations solides et véritables, ou plutôt sur le réel même de l’existence.
Construire un étang, un réceptacle où toute l’humanité, ainsi que toutes les formes de Vie sur Terre, pourraient venir puiser en abondance le Bonheur Originel.
Car telle est notre destinée.

Les plus belles histoires de l’humanité sont celles où elle renaît de ses cendres pour rayonner de nouveau, telle le Phénix, ou plutôt comme le Soleil Éternel.
Car notre ADN est le Codex, le Livre Sacré du Paradis.
Souvenons-nous de ce que nous étions au commencement : semblables au fœtus dont l’âme chemine, au gré de sa volonté, parmi les Chérubins et les étoiles, dans l’insouciance, la pureté et la jubilation.

L’une des plus grandes pertes de l’être humain survient lorsqu’il renonce à ses attributs, à ses dons originels, ceux que DIEU lui avait accordés dès sa naissance, ou plutôt dès sa Création.
Alors, il oublie peu à peu ce qu’il porte en lui, ce qu’il est véritablement et ce qui l’unit à la source de toute existence.
C’est pourquoi, simplement par amour de l’humanité et pour nous-même, nous devons nous souvenir.
Parmi toutes les clés qui nous sont offertes, la foi en DIEU demeure l’une des plus essentielles. Elle nous permet de ne jamais oublier qui nous sommes, ni d’où nous venons ; de nous souvenir de notre lien entre le Ciel et la Terre, entre l’Infini et le monde qui nous a été confié.
Car derrière toute naissance, derrière toute vie et derrière tout souffle, demeure le mystère de DIEU et des Cieux.

Et peut-être le véritable Jardin d’Adam (paix à son âme) n’est-il pas seulement un lieu perdu dans les origines du monde, mais aussi ce jardin intérieur que chacun porte en lui : un espace sacré où l’Esprit, la Vie et la Lumière peuvent à nouveau s’épanouir.
" Louange et Gloire à DIEU, le Tout-Puissant. "

Merci mon DIEU, pour le Tout.

Arlindo VARELA DE BARROS
Alias ( Mohamed-Ali )
« l'Esprit de Résilience »

pyramide